Horreur absolue : Les mercenaires de Wagner torturent sauvagement un Centrafricain à Bambari, et publie la vidéo sur les réseaux sociaux

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.
Le 25 février 2025, une vidéo d’une brutalité effroyable a fait surface sur les réseaux sociaux, postée directement par les mercenaires russes du groupe Wagner. On y voit des types cagoulés, clairement identifiables comme des blancs qui parlent russe entre eux, s’acharner sur un jeune Centrafricain dans une maison délabrée, probablement à Ippy, dans la préfecture de la Ouaka, selon la localisation de la vidéo. Ils le torturent sans pitié : ils fondent des bouteilles plastiques avec un feu et laissent couler le plastique brûlant sur son corps, pendant qu’il hurle de douleur. On entend leurs rires cruels et leurs ordres en sango, lui disant de « se calmer » alors qu’ils continuent leur carnage.
Une image figée de la vidéo montre l’horreur en direct : la victime à terre, entourée de ces hommes armés, dans un décor miteux : murs en terre, objets éparpillés, une chicha traînant par terre, comme si ces types étaient stone en plein milieu de leur acte barbare. Ce n’est pas un fake, comme le gouvernement aime le clamer à chaque fois. C’est réel, filmé et partagé sur les réseaux sociaux par Wagner eux-mêmes, pour terroriser et marquer leur territoire.
Ce n’est pas la première fois que des horreurs de ce genre éclaboussent la Centrafrique. En 2021, dans la Nana-Mambéré, notamment à Ydéré, des soldats centrafricains ont égorgé en direct un Camerounais et un Centrafricain, et la vidéo du crime avait été exhibés sur les réseaux. Le ministre conseiller de Touadéra, Fidèle Gouandjika, a balayé l’affaire d’un revers de main, assurant que ce n’étaient pas des soldats centrafricains, mais des étrangers, un mensonge grossier vu qu’on voyait clairement leurs uniformes et leurs visages. Et l’année dernière, en 2024, Wagner a franchi une nouvelle limite : ils ont décapité deux Centrafricains, posé leurs têtes entre leurs jambes, filmé les corps mutilés et balancé ça en ligne. Ce n’est pas l’unique cas , plusieurs autres incidents similaires ont été signalés, avec des preuves vidéo, mais Bangui et ses proches persistent à crier au « montage » instrumenté par des ennemis de la Russie et de la Centrafrique.
Aujourd’hui, la Centrafrique sombre dans une crise profonde. Le président Faustin-Archange Touadéra, son gouvernement, et même certains responsables militaires ferment les yeux sur ces crimes pour préserver leur alliance avec Moscou. Ces mercenaires pillent nos ressources – or, diamants – tout en semant la peur et la mort. Le silence international, celui de l’ONU en particulier, est assourdissant. Il faut agir maintenant : des sanctions contre Wagner, des enquêtes indépendantes par la Cour pénale internationale, et la fin de cette collaboration abjecte entre Bangui et Moscou. Le peuple centrafricain mérite mieux que cette impunité abjecte.
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![À Ndélé, le sultan et le Président du tribunal se regardent en chiens de faïence À Ndélé, le sultan et le Président du tribunal se regardent en chiens de faïence Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC Une dispute d’adultère dans un village à 45 kilomètres de Ndélé a ouvert une brèche entre la justice de l’État et l’autorité coutumière musulmane, et personne ne sait encore comment elle se refermera. En effet, tout est parti d’un jeune commerçant, propriétaire d’une boutique à 45 kilomètres de Ndélé, . L’homme avait dragué et noué des relations avec deux femmes mariées du village. Les deux maris, profondément blessés par le comportement de ce jeune garçon, ont porté l’affaire devant le sultan-maire Senoussi Ibrahim Kamoune, chef coutumier de la localité. Immédiatement, de son côté, le sultan a convoqué les parties en conflit, prononcé un jugement, exigé une amende et un serment sur le Coran pour le jeune boutiqué. Ce dernier a accepté le jugement et paye l’amende, puis est reparti dans son village. Mais les deux époux trempés n’ont pas digéré la sentence du sultan. Ils ont rattrapé le garçon dans sa boutique et l’ont agressé. Blessé, ce dernier a déposé plainte au tribunal. Invité à la radio locale nommée Ndélé pas loin, le Président du tribunal, interrogé sur l’affaire, a pris la parole pour dire, sans ambages, que le sultan n’avait pas qualité pour trancher une telle affaire, que ce rôle revenait exclusivement à la justice de l’État, et que la démarche du chef coutumier ne cadrait pas avec la loi centrafricaine. Ces déclarations ont mis le feu aux poudres. Une partie de la communauté musulmane de Ndélé, ainsi que le Comité islamique de Bamingui-Bangoran, ont pris la défense du sultan, estimant que les propos du président du tribunal et du procureur constituaient une insulte envers leur chef et leur religion. Le sultanat du Dar el-Kouti, rappellent-ils, existait bien avant l’indépendance de la RCA, à une époque où ces magistrats n’étaient pas encore nés. Le président du tribunal ne s’est pas arrêté là. Il a ajouté publiquement que les mariages célébrés dans les quartiers — à la mosquée ou selon les rites coutumiers avec remise de dot aux parents — ne bénéficient d’aucune reconnaissance légale, et que seul le passage à la mairie confère une validité juridique à une union. Des mots qui ont eu des effets immédiats : une femme a été convoquée au tribunal, son mari informé que leur mariage coutumier n’avait aucune valeur, ce qui a abouti à une séparation. Pour beaucoup d’habitants de Ndélé, cette succession de déclarations touche à quelque chose de plus profond que les règles de procédure. Ce que le président du tribunal présente comme une application normale du droit, la communauté musulmane le ressent comme un effacement délibéré de ses usages, de son organisation sociale, et de l’autorité de celui qui les incarne depuis des générations. Par Barthelemy Kossi Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC CNC Groupe 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/01/Ibrahim-Kamoun-Senoussi-sultan-maire-de-Ndele--218x150.jpg)
