Flash info : Tirs intenses en cours à Mboula entre forces du général Ndalé et les Mercenaires russes
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Rédigé le .
Par : la rédaction de Centrafrique” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Corbeaunews-Centrafrique (CNC).
La localité de Mboula, dans la commune de Djotoua (Nana-Mambéré), s’enfonce dans la violence depuis ce lundi matin. Les éléments de la CPC du général Ndalé affrontent les mercenaires russes appuyés par rebelles ralliés au gouvernement.
D’après les informations recueillies par nos soins, les hostilités ont débuté en début de matinée et se poursuivent sans relâche. Les combattants du général Ndalé échangent des salves nourries avec les forces progouvernementales composées de mercenaires russes et des ex-rebelles du 3R. Les détonations résonnent dans plusieurs secteurs du village, semant la panique parmi les habitants.
À l’origine de cette nouvelle flambée, d’après des sources sécuritaires jointes au téléphones, un incident survenu il y a trois jours. Les hommes de la Coalition des patriotes pour le changement auraient en effet abattu deux anciens rebelles désormais formés par les Russes. Cet acte a aussitôt déclenché une réaction vengeresse de la part des forces alliées au pouvoir.
Depuis lors, la tension n’a cessé de grimper dans la zone. Les combats de ce lundi marquent l’aboutissement de plusieurs jours de préparatifs des deux camps, chacun cherchant à prendre l’ascendant sur l’autre. Les populations civiles, coincées entre les belligérants, tentent désespérément de quitter les lieux sous les sifflements des balles.
Par ailleurs, cette nouvelle explosion de violence fait écho aux drames précédents vécus par Mboula. Le 12 septembre dernier, des mercenaires russes du groupe Wagner ont attaqué le village de Mboula, dans la commune de Djotoua (Nana-Mambéré). Dix-huit maisons incendiées, des civils torturés, des réserves détruites, des explosifs posés. Le scénario de terre brûlée que les mercenaires russes font dans le village de Bowaye, 70 kilomètres de Bossangoa, et à Zemio, dans le Haut-Mbomou, s’est répété avec la même brutalité dans le village Mboula.
Actuellement, plusieurs maisons auraient été touchées par les projectiles. Le bilan humain demeure impossible à établir avec précision tant les communications avec le village restent difficiles. Les sources locales évoquent néanmoins des pertes dans les deux camps sans pouvoir avancer de chiffres fiables.
Entretemps, la route principale qui traverse Mboula serait devenue impraticable. Les usagers ne peuvent plus circuler librement en raison des positions occupées par les différents groupes armés. Cette coupure de l’axe routier risque d’isoler davantage la zone et de compliquer l’acheminement d’une éventuelle aide humanitaire.
Par Arsène Ngoro
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![Après la chute d’Am-Dafok, Bangui relance le récit anti-français pour détourner l’attention des centrafricains sur la débâcle des mercenaires russes Les mercenaires russes du groupe Wagner en débandade à Am-Dafock face à l'offensive des rebelles centrafricains Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de , Analysant la mise au point de la MINUSCA, Fari Tahéruka Shabazz démontre comment l'organisation onusienne confirme implicitement la déroute des mercenaires russes de Wagner à Am-Dafock. Les derniers développements militaires dans la préfecture de la Vakaga, plus précisément dans la localité frontalière d'Am-Dafock, viennent démentir de manière catégorique la communication officielle de Bangui, une réalité que Fari Tahéruka Shabazz met en évidence en s'appuyant sur les données du terrain. Alors que les canaux gouvernementaux tentaient d'attribuer l'assaut à des éléments terroristes étrangers ou à des contingents venus du Soudan et du Tchad, le rapport de la mission onusienne rétablit les faits : ce sont exclusivement des groupes armés nationaux, notamment des combattants affiliés au Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique et au Mouvement démocratique pour le rassemblement du peuple centrafricain, qui ont mené cette opération d'envergure. Cette précision factuelle de l'organisation internationale détruit la rhétorique du pouvoir qui cherche continuellement à externaliser les causes de l'instabilité intérieure. La réalité du terrain montre une offensive purement centrafricaine qui a mis en déroute les forces de l'armée nationale et leurs alliés russes. Les mercenaires du groupe Wagner, présentés depuis des mois comme le bouclier infaillible du régime, ont abandonné leurs positions ou ont été incapables de contenir la poussée des insurgés, fuyant la zone des combats et laissant la population civile sans défense. Le bilan humain communiqué par les Nations Unies apporte un autre démenti aux rumeurs propagées ces dernières heures. Contrairement aux allégations faisant état de la mort d'un casque bleu zambien, la direction de la mission précise que trois soldats de la paix ont été blessés, dont un grièvement, lors d'une patrouille de protection. De plus, la MINUSCA rectifie la nature de l'incident en précisant qu'il s'agissait de tirs dirigés vers sa base opérationnelle temporaire, et non d'une prise d'assaut de ses installations par les forces de l'opposition armée. L'aspect le plus instructif de cette mise au point réside dans l'injonction faite au gouvernement centrafricain. En exigeant explicitement de Bangui qu'il déploie tous les moyens nécessaires pour garantir la protection et l'assistance humanitaire aux populations civiles d'Am-Dafock, la communauté internationale souligne le vide sécuritaire actuel. Cette demande formelle indique clairement que l'État ne contrôle plus cette localité stratégique et que la prétendue reprise de contrôle par les forces régulières et leurs partenaires bilatéraux est une contrevérité. Enfin, l'absence totale de mention des forces de Wagner dans la déclaration officielle de la mission onusienne constitue un choix politique lourd de sens. En choisissant d'ignorer la présence ou la fuite de ces combattants privés, l'organisation refuse de leur accorder la moindre légitimité juridique ou opérationnelle. Pour l'institution internationale, la sécurité régalienne incombe uniquement à l'État centrafricain, et la déroute des forces russes n'est pas un sujet de négociation ni de pitié officielle. Bangui se retrouve ainsi renvoyé à ses propres responsabilités constitutionnelles, démuni de son argumentaire habituel et privé de l'efficacité supposée de ses protecteurs privés, alors même que la situation des populations exige des mesures d'urgence immédiates. Par Ibrahim Moussa Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/07/les-rebelles-qui-patrouillent-la-ville-d-amdafok-a-60km-de-birao-218x150.webp)

