Détention arbitraire, torture, meurtre, les Mercenaires russes transforment l’aéroport international de Bangui Mpoko a une machinerie de l’horreur ….

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.
Une vague de crimes et d’exactions d’une brutalité sans précédent déferle sur la République centrafricaine depuis l’implantation du groupe paramilitaire russe Wagner. Sous couvert de maintien de l’ordre et de soutien au gouvernement, cette organisation criminelle russe opère en toute impunité, instrumentalisant l’appareil judiciaire pour commettre des violations massives des droits humains.
UNE MACHINERIE DE L’HORREUR DES MERCENAIRES RUSSES
Les mercenaires russes du groupe Wagner ont mis en place une véritable industrie de la terreur en Centrafrique, avec la complicité de certains responsables centrafricains.
“Le Procureur de la République collabore étroitement avec Wagner pour instrumenter des détentions arbitraires“, témoigne un officier de police judiciaire centrafricain sous couvert d’anonymat. “Des centaines de personnes sont détenues hors de tout cadre légal, privées de procès équitable et soumises à des interrogatoires coercitifs où les droits de la défense sont systématiquement bafoués“.
LIEUX DE DÉTENTION ILLÉGAUX ET TORTURES SYSTÉMATIQUES PAR LES MERCENAIRES RUSSES
Les locaux de l’OCRB et ceux de l’aéroport de Bangui sont devenus des centres de détention illégaux des mercenaires russes où les victimes subissent des sévices d’une inqualifiable cruauté.
“Ils nous ont versé de l’eau bouillante sur le corps avant de nous injecter de force du tramadol pour nous rendre dociles”, rapporte un ancien détenu qui porte encore les stigmates de sa détention. “Plusieurs de mes codétenus sont morts sous la torture“.
CRIMES SEXUELS ET IMPUNITÉ TOTALE
Les témoignages recueillis dénoncent également des violences sexuelles systématiques, notamment sur des mineurs lors d’événements présentés comme des “manifestations culturelles russes “. Le chef des mercenaires russes du groupe Wagner, le commandant Dimitri Sitiy est nommément accusé d’actes de pédophilie d’une extrême gravité : “Il choisissait ses victimes parmi les plus vulnérables, sachant qu’elles ne pourraient pas porter plainte“, indique une source au sein du système judiciaire.
NOYAUTAGE DES INSTITUTIONS PAR LES MERCENAIRES RUSSES
En infiltrant les structures juridiques et sécuritaires, les mercenaires russes du groupe Wagner se sont arrogés une autorité de fait qui dépasse largement leur mandat officiel.
“Nous n’avons plus aucun contrôle sur ce qui se passe dans certaines zones”, admet un haut fonctionnaire. “Wagner agit comme un État dans l’État, imposant sa loi par la terreur“.
PASSIVITÉ INTERNATIONALE INACCEPTABLE
Face à ces crimes caractérisés des mercenaires russes, la passivité de la communauté internationale est insoutenable. Les agissements de Wagner violent frontalement les conventions internationales sur les droits humains. Le Comité contre la torture de l’ONU et les instances de défense des droits de l’homme doivent exiger des enquêtes indépendantes immédiates.
La situation en République centrafricaine ne peut plus être reléguée au silence. Il est urgent de mettre fin à cette emprise criminelle qui affaiblit les institutions et bafoue la dignité des citoyens. L’avenir même de l’État de droit centrafricain est en jeu.
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![À Ndélé, le sultan et le Président du tribunal se regardent en chiens de faïence À Ndélé, le sultan et le Président du tribunal se regardent en chiens de faïence Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC Une dispute d’adultère dans un village à 45 kilomètres de Ndélé a ouvert une brèche entre la justice de l’État et l’autorité coutumière musulmane, et personne ne sait encore comment elle se refermera. En effet, tout est parti d’un jeune commerçant, propriétaire d’une boutique à 45 kilomètres de Ndélé, . L’homme avait dragué et noué des relations avec deux femmes mariées du village. Les deux maris, profondément blessés par le comportement de ce jeune garçon, ont porté l’affaire devant le sultan-maire Senoussi Ibrahim Kamoune, chef coutumier de la localité. Immédiatement, de son côté, le sultan a convoqué les parties en conflit, prononcé un jugement, exigé une amende et un serment sur le Coran pour le jeune boutiqué. Ce dernier a accepté le jugement et paye l’amende, puis est reparti dans son village. Mais les deux époux trempés n’ont pas digéré la sentence du sultan. Ils ont rattrapé le garçon dans sa boutique et l’ont agressé. Blessé, ce dernier a déposé plainte au tribunal. Invité à la radio locale nommée Ndélé pas loin, le Président du tribunal, interrogé sur l’affaire, a pris la parole pour dire, sans ambages, que le sultan n’avait pas qualité pour trancher une telle affaire, que ce rôle revenait exclusivement à la justice de l’État, et que la démarche du chef coutumier ne cadrait pas avec la loi centrafricaine. Ces déclarations ont mis le feu aux poudres. Une partie de la communauté musulmane de Ndélé, ainsi que le Comité islamique de Bamingui-Bangoran, ont pris la défense du sultan, estimant que les propos du président du tribunal et du procureur constituaient une insulte envers leur chef et leur religion. Le sultanat du Dar el-Kouti, rappellent-ils, existait bien avant l’indépendance de la RCA, à une époque où ces magistrats n’étaient pas encore nés. Le président du tribunal ne s’est pas arrêté là. Il a ajouté publiquement que les mariages célébrés dans les quartiers — à la mosquée ou selon les rites coutumiers avec remise de dot aux parents — ne bénéficient d’aucune reconnaissance légale, et que seul le passage à la mairie confère une validité juridique à une union. Des mots qui ont eu des effets immédiats : une femme a été convoquée au tribunal, son mari informé que leur mariage coutumier n’avait aucune valeur, ce qui a abouti à une séparation. Pour beaucoup d’habitants de Ndélé, cette succession de déclarations touche à quelque chose de plus profond que les règles de procédure. Ce que le président du tribunal présente comme une application normale du droit, la communauté musulmane le ressent comme un effacement délibéré de ses usages, de son organisation sociale, et de l’autorité de celui qui les incarne depuis des générations. Par Barthelemy Kossi Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC CNC Groupe 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/01/Ibrahim-Kamoun-Senoussi-sultan-maire-de-Ndele--218x150.jpg)
