
Bangui (Corbeaunews) – Retranché depuis plusieurs jours dans sa commune natale de Baoro, l’ancien Premier ministre Simplice Mathieu Sarandji, de retour à Bangui, a pris ses fonctions au début de la semaine à la Présidence de la République.
Nommé le 26 mars dernier ministre d’État, Conseiller du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA dans la foulée des nominations des rebelles, l’ancien Premier ministre Simplice Mathieu Sarandji s’est retranché sans dire un mot dans son village natal de Baoro dans la préfecture de la Nana-Mambéré au nord-ouest de la République centrafricaine.
D’aucuns croyaient une dissension profonde avec le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA, des négociations avaient été entamées entre les deux hommes. Finalement, de retour cette semaine dans la capitale, l’ex-Premier ministre a pris ses fonctions du ministre d’État, conseiller du Président Touadera.
Alors que l’ex-Premier ministre Sarandji s’attendait à succéder à monsieur Firmin NGRÉBADA comme directeur de cabinet à la Présidence, sa nomination comme conseiller ne l’a pas réjoui , explique à la rédaction une source au cabinet du chef de l’État qui a requis l’anonymat.
En acceptant de prendre ses fonctions de conseiller du chef de l’État, Simplice Mathieu Sarandji accepte tacitement de travailler sous le commandement de monsieur Obed Namssio, le nouveau directeur de cabinet de Touadera auquel il a toujours des malentendus.
Copyright2019CNC.


![Fidel Gouandjika, dans sa folie sur la RNL, affirme que l’opposition utilise les réseaux sociaux pour propager de fausses rumeurs de déstabilisation et semer le désordre dans le pays. Fidel Gouandjika, dans sa folie sur la RNL, affirme que l'opposition utilise les réseaux sociaux pour propager de fausses rumeurs de déstabilisation et semer le désordre dans le pays. Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de , Le conseiller présidentiel Fidèle Gouandjika, invité du débat Patara du 27 juin 2026 sur la radio Ndékè-luka tente maladroitement de rejeter la responsabilité du chaos ambiant du pays sur les détracteurs du régime, une stratégie de communication qui provoque l'incompréhension générale. La sortie médiatique de l’autoproclamé porte-voix de la majorité s'apparente à une manœuvre d'esquive politique. En accusant l'opposition d'instrumentaliser l'Internet pour créer la panique, Fidel Gouandjika fait malin d'ignorer la réalité quotidienne du pays. Cette volonté d'attribuer la crise actuelle à de simples publications virtuelles relève d'une tentative désespérée de cacher les carences criantes du pouvoir en place. Pour les centrafricains, le véritable trouble provient plutôt des forces paramilitaires russes installées sur le territoire national depuis 2017 avec la bénédiction du dictateur centrafricain Baba Kongoboro. Les affrontements directs contre l'armée nationale à Zemio le mois dernier et les violences sur les civils prouvent que l'insécurité est entretenue au cœur même du système. L'obstination de la majorité à nier ces faits évidents pour blâmer les réseaux sociaux démontre un refus total de regarder la vérité en face. Pour ces parrains criminels du régime, il faut faire tout pour garantir la stabilité du régime en protégeant à tout prix ces criminels russes sur le territoire national. Par Éric Azoumi Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/05/Fidele-Gouandjika-avec-deux-mercenaires-russes-du-groupe-Wagner-baptise-Africa-Corps-dans-son-quartier-Boye-Rabe-a-Bangui-218x150.jpg)

