Amdafock : Nouvelle attaque soudanaise dans la ville, la population en panique fuit en masse vers la base Minusca

Rédigé le .
Par : la rédaction de Centrafrique” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Corbeaunews-Centrafrique (CNC).
Après le massacre des éleveurs arabes soudanais par les Mercenaires russes et les premières ripostes soudanaises sur le territoire centrafricain, une nouvelle attaque nocturne a frappé Amdafock, provoquant l’exode de la population vers la MINUSCA.
La frontière entre la République centrafricaine et le Soudan s’enfonce davantage dans la violence. Dans la nuit de dimanche à lundi, une nouvelle attaque soudanaise a frappé Amdafock, aggravant une crise qui s’enlise depuis l’incident du 16 septembre dernier impliquant des mercenaires russes. Cette escalade confirme les prédictions les plus pessimistes sur l’embrasement de cette région frontalière.
Cette nouvelle agression s’inscrit dans la continuité directe des événements qui secouent la région depuis plusieurs jours. Tout avait commencé le 16 septembre quand des mercenaires russes avaient tué au moins quatre éleveurs arabes soudanais à 25 kilomètres d’Amdafock. Cette attaque d’une violence rare contre les éleveurs soudanais avait immédiatement déclenché des représailles de la part de groupes soudanais qui, trois jours plus tard, avaient attaqué un village situé à sept kilomètres d’Amdafock côté centrafricain.
Mais la spirale de violences ne s’est pas arrêtée là. Cette nuit, du dimanche à lundi 22 septembre, les Soudanais ont lancé une nouvelle offensive, cette fois directement contre la population d’Amdafock. L’attaque s’est concentrée dans la zone de Bilibili, où des affrontements ont opposé les assaillants aux jeunes de la localité. Les combats ont fait des victimes, mais le bilan exact reste encore flou en raison de la confusion qui règne sur place.
Zachir Eric Takiya, ancien président du conseil préfectoral de la jeunesse de la Vakaga, joint au téléphone par la rédaction du CNC, a confirmé formellement cette nouvelle agression soudanaise depuis Amdafock même. Selon ses informations, l’attaque a causé des blessés et des morts parmi la population locale, sans qu’il soit possible d’établir un décompte précis dans l’immédiat.
Face à cette nouvelle vague de violences, la population d’Amdafock a massivement fui ses domiciles pour chercher refuge auprès de la base de la MINUSCA présente dans la ville. Cette fuite collective témoigne de la terreur qui s’est emparée des habitants, désormais convaincus que leur sécurité ne peut plus être assurée dans leurs propres foyers.
Le comportement des Forces armées centrafricaines (FACA) déployées dans la ville a ajouté à la confusion générale. Cette réaction des forces censées défendre le territoire national témoigne de leur incapacité à faire face à la situation.
Amdafock se retrouve aujourd’hui dans une situation de paralysie totale. La ville est pratiquement abandonnée par ses habitants et ses défenseurs officiels, tous regroupés autour de la base internationale. Cette situation montre l’effondrement complet de l’autorité de l’État dans cette région frontalière stratégique.
Cette nouvelle escalade confirme les analyses de Zachir Eric Takiya, qui avait alerté sur la porosité de la frontière centrafricaine lors du dialogue national républicain en 2022. Selon lui, cette frontière ressemble à “deux passoires” qui permettent aux Soudanais et aux Tchadiens d’entrer comme ils le souhaitent sur le territoire centrafricain. Ces populations étrangères connaissent souvent mieux la région que les Centrafricains eux-mêmes.
Pendant que cette tragédie se déroule sur le terrain, le gouvernement centrafricain continue de publier des communiqués trompeurs sur la situation sécuritaire dans la région. Le contraste entre la réalité vécue par les populations et la version officielle des événements devient de plus en plus difficile à dissimuler.
Cette crise d’Amdafock démontre l’échec total de la stratégie sécuritaire basée sur les mercenaires russes. Leur attaque initiale contre des éleveurs innocents a déclenché un cycle de représailles qui échappe maintenant à tout contrôle. Au lieu de sécuriser la frontière, leur présence a créé une situation explosive qui menace directement les populations civiles.
Rejoignez notre communauté
Chaine officielle du CNC
Invitation à suivre la chaine du CNC
Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC



![LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L’ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L'ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de , Une confrontation électrique, une base confessionnelle en ébullition et un voile qui se déchire sur l'un des plus grands scandales financiers de l'histoire de la République Centrafricaine. Le mardi 23 juin 2026, la concertation organisée à la mosquée de Yapéré (Bangui) par l'actuel président du Conseil Supérieur Islamique de Centrafrique (CSISCA), l’Imam Abdoulaye Ouassélégué, s’est muée en un face-à-face d'une violence rare. Face aux interrogations des fidèles, les langues se sont déliées. Ce qui était présenté au départ par l'ingénieur du projet, Robert Patrick Veret, comme une "disparition de documents" s'avère être, à la lumière des dernières investigations journalistiques de la rédaction du CNC, un complot mafieux de grande envergure. Au cœur de cette entreprise de spoliation se trouve un homme désormais formellement identifié : Mamadou Ramady, ancien président du conseil d'administration de l'institution, soutenu par une clique d’anciens dignitaires déchus prêts à tout pour capter une manne de 34 milliards de francs CFA promise par les pays du Golfe. 1. LA GENÈSE DU « PROJET KODOU » : LA VISION SÉQUESTRÉE DE L’IMAM KOBINE L’histoire de ce projet pharaonique commence entre 2016 et 2017. L’Imam Oumar Kobine Layama, alors émissaire de la paix et président du conseil islamique, charge une équipe technique composée de l’ingénieur Robert Patrick Veret, d’un maître d’œuvre et du ministre Kaïdjama, de concevoir un complexe scolaire moderne. Initialement chiffré à 1 228 874 970 francs CFA, le projet séduit les investisseurs d'Abu Dhabi (Émirats arabes unis). Ces derniers exigent sa démultiplication à l'échelle nationale : 12 complexes scolaires, mosquées et hôpitaux répartis dans 9 préfectures de la RCA. C'est la naissance du « Projet Kodou », évalué au total à 34 milliards de francs CFA. Mais le 28 novembre 2020, le décès brutal de l’Imam Kobine gèle le processus et ouvre la porte aux vautours. 2. LES MANŒUVRES DE MAMADOU RAMADY : LE BLOCUS ET LE VOL DES SECRETS Profitant du désarroi général immédiatement après le décès du guide spirituel, Mamadou Ramady s’est empressé de visiter la veuve du défunt. En abusant de la confiance de l’épouse de l’Imam Kobine, il est parvenu à sceller et bloquer l’accès de la bibliothèque aux autres membres du Conseil islamique. Ce blocus criminel n'avait qu'un but : dissimuler les archives importantes et s'approprier les secrets administratifs du Projet Kodou. Ne s'arrêtant pas là, Mamadou Ramady a fait main basse sur : L'ordinateur personnel de l'Imam Kobine (contenant tous les emails, les plans techniques et les correspondances cryptées avec Abu Dhabi). Le téléphone portable et les codes d'accès du défunt. La carte bancaire personnelle et les comptes du dignitaire, qu'il conserve indûment pour opérer de douteuses transactions financières dans l'ombre et vider les ressources du Conseil à des fins strictement personnelles. Lorsque l'ingénieur Robert Patrick Veret et le ministre Kaïgama l'avaient interrogé à l'époque sur la suite des événements, Mamadou Ramady s'était muré dans un mutisme total après leur avoir lancé avec arrogance : « J’ai l’ordinateur, j’ai le téléphone, j’ai l’adresse email, j’ai tout de l’imam avec moi ». 3. LA GÉOGRAPHIE D'UN PROJET INCLUSIF PRIS EN OSTAGE Le Projet Kodou, aujourd'hui les fonds sont bloqués à la Banque Centrale en raison de ces conflits d'intérêts, devait pourtant bénéficier à l'ensemble de la population centrafricaine, sans distinction de religion. Les démarches foncières et cadastrales avaient déjà été validées sur plusieurs sites clés : Localité / Ville Infrastructures prévues & Statut foncier Landia (9e Arrondissement) Site pilote, choix de la pose de la première pierre avec maquette visuelle. Bouboui (Route de Boali) Complexe scolaire œcuménique ouvert aux musulmans et chrétiens, adossé à un grand hôpital de campagne. Sibut, Damara, Dékoa, Bouar : Terrains sécurisés auprès des mairies et des services du Cadastre (Mambéré-Kadéï). Bambari, BangassouAnalyses de : sol effectuées et dossiers techniques finalisés. Bria, Birao, NdeléArbitrage régional pour l'implantation du pôle Nord-Est. 4. L'ALLIANCE MAFIEUSE ET LE COMPLOT DES ANCIENS DIRIGEANTS L'enquête journalistique révèle que Mamadou Ramady n'agit pas seul. Il s'est associé à l'ancienne faction déchue par intérim du CSISCA, notamment l'ancien président par intérim, Ahmat Deléris Rator. Ce dernier, qui avait fait malin de ne rien savoir lorsque l'équipe technique était venue l'alerter dans son bureau provisoire (« L'Imam Kobine n'a jamais fait un tel projet »), cherchait en réalité à gagner du temps pour spolier la communauté. Pour déstabiliser le nouveau bureau légitime élu et investi en début d'année 2026 sous la direction de l'Imam Ouassélégué, cette clique utilise des méthodes criminelles : intimidations constantes, harcèlement et tentatives de putsch institutionnel. Le rôle de l'argentier Alamine Baraka Pour financer ce désordre et acheter des soutiens, l'ancienne équipe bénéficie des largesses financières d'Alamine Baraka, un homme d'affaires choyé par le pouvoir politique. Ce dernier distribue de généreuses faveurs pour entretenir la clique de Ramady. En contrepartie de son investissement, un pacte secret a été conclu : si le coup d'État institutionnel réussit, Baraka sera installé à la tête du très lucratif comité de pèlerinage, avec la complicité de ses pions actifs dans l'ombre, Katara Zanaba et Rachida Mamba. La foi des pèlerins centrafricains se transformerait alors en un commerce hautement rentable pour la mafia déchue. LA VICTOIRE DES URNES FACE À LA VANITÉ Devant la foule de fidèles massée à la mosquée de Yapélé, l’Imam Abdoulaye Ouassélégué a balayé ces convoitises financières d’un revers de manche. Qualifiant les ambitions de Mamadou Ramady, d'Ahmat Deléris Rator et de leurs complices de « pure vanité », le guide spirituel a fermement proclamé la défaite des comploteurs. Les tricheurs et les pilleurs, bien qu'ils tentent d'acheter une façade de respectabilité auprès du régime en lui versant des fonds, ont été définitivement balayés par la légitimité des urnes et du droit en cette année 2026. L'ingénieur Robert Patrick Veret, détenteur des doubles des documents, et le nouveau bureau exécutif veillent désormais : les 34 milliards du Projet Kodou appartiennent aux fidèles et aux enfants de la RCA, et non à la mafia qui a pillé l'héritage de l'Imam Kobine. Par Alain Nzilo Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/06/Ahmat-Deleric-Rator-218x150.jpg)
