Affaire de sorcellerie : un agent phytosanitaire meurt mystérieusement à Birao, son voisin pointé du doigt
Rédigé le .
Par : la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique (CNC).
Un drame vient de frapper la ville de Birao, située dans la préfecture de la Vakaga, tout au nord-est de la Centrafrique, près de la frontière soudanaise.
Soumaï Faustin, agent phytosanitaire et chargé de protocole à la préfecture de la Vakaga, avait quitté Birao il y’a quelques semaines pour se rendre à Bangui. L’homme a profité de son séjour dans la capitale pour renouveler ses papiers d’identité. Une fois cette démarche administrative accomplie, il a repris la route vers sa ville natale, Birao, apparemment en pleine forme.
Son retour à Birao devait marquer la reprise de ses activités habituelles. Abdallah Kamoukoussa, son voisin connu localement sous le sobriquet de Tham, a décidé de lui offrir un café en guise de bienvenue. Ce geste amical entre voisins semblait banal. Il a tout préparé le café, mais son épouse à préférer renverser les tasses. On ne sait pas si elle faisait cela intentionnellement ou par erreur, mais monsieur Abdallah a préparé de nouveau le café et l’a apportée chez Soumaï. Ce dernier, ignorant ce qui va lui arriver plus tard, prend ce café et le boit tranquillement.
Mais quelques instants plus tard apprès avoir bu ce café, il a ressenti des douleurs inhabituelles qui ont rapidement gagné en intensité tout son corps.
Son état s’est alors dégradé de manière inquiétante. Son bras a commencé à perdre toute mobilité, puis sa jambe a connu le même sort. La paralysie gagnait du terrain dans son corps. Trois jours durant, Soumaï a lutté avant d’être transporté à l’hôpital où il est décédé peu après son admission.
Cette fin violente a plongé tout le quartier dans la stupeur. Comment un homme parti en bonne santé, revenu en bonne santé, pouvait-il mourir aussi rapidement après avoir simplement bu le café de son voisin ? Cette question obsède désormais tous les habitants du secteur.
Les regards se sont aussitôt tournés vers Abdallah Kamoukoussa. Ce n’est d’ailleurs pas la première fois que des rumeurs circulent à son sujet dans la ville. Certains habitants l’accusent depuis longtemps de pratiquer la sorcellerie, une réputation qui remonte à plusieurs années déjà.
Sa propre fille, Fatou Abdallah, employée de la Minusca à Birao, est morte dans des circonstances tout aussi étranges. Elle aurait perdu la vie en quelques minutes seulement, sans explication médicale claire. Cette tragédie familiale n’a fait que renforcer les soupçons qui pèsent sur son père.
Une autre affaire implique également ce même voisin. Une femme, cheffe du quartier combattant à Birao, nommée Yvette, aurait tombé dans les mêmes conditions, et c’est monsieur Abdallah qui avait été pointé du doigt. La cheffe du quartier Combattant est devenue folle, et ne peut même rien faire de sa vie. Sa famille a dû l’emmener à Bangui pour qu’elle reçoive des soins appropriés.
Les cas suspects s’accumulent autour de cet homme. Un dénommé Jean-Pierre, infirmier à l’hôpital de Birao, ainsi que son fils, auraient également eu des problèmes après avoir eu des contacts avec Abdallah. Les habitants du quartier accumulent les exemples et les témoignages accablants contre lui.
La méfiance grandit de jour en jour dans la communauté. Les familles commencent à prendre parti, les discussions deviennent houleuses et la tension monte dangereusement. Personne ne sait exactement comment cette affaire va évoluer ni quelles mesures seront prises.
En Centrafrique, si les gens commencent à te soupçonner de sorcellerie, tu finis un jour d’être pris à partie. Monsieur Abdala va sans doute subir le même sort s’il ne fait pas attention. Comme disent les centrafricains, en Centrafrique, les rumeurs finissent toujours par se concrétiser. Affaire à suivre….
Par Justin Passi
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![LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L’ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L'ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de , Une confrontation électrique, une base confessionnelle en ébullition et un voile qui se déchire sur l'un des plus grands scandales financiers de l'histoire de la République Centrafricaine. Le mardi 23 juin 2026, la concertation organisée à la mosquée de Yapéré (Bangui) par l'actuel président du Conseil Supérieur Islamique de Centrafrique (CSISCA), l’Imam Abdoulaye Ouassélégué, s’est muée en un face-à-face d'une violence rare. Face aux interrogations des fidèles, les langues se sont déliées. Ce qui était présenté au départ par l'ingénieur du projet, Robert Patrick Veret, comme une "disparition de documents" s'avère être, à la lumière des dernières investigations journalistiques de la rédaction du CNC, un complot mafieux de grande envergure. Au cœur de cette entreprise de spoliation se trouve un homme désormais formellement identifié : Mamadou Ramady, ancien président du conseil d'administration de l'institution, soutenu par une clique d’anciens dignitaires déchus prêts à tout pour capter une manne de 34 milliards de francs CFA promise par les pays du Golfe. 1. LA GENÈSE DU « PROJET KODOU » : LA VISION SÉQUESTRÉE DE L’IMAM KOBINE L’histoire de ce projet pharaonique commence entre 2016 et 2017. L’Imam Oumar Kobine Layama, alors émissaire de la paix et président du conseil islamique, charge une équipe technique composée de l’ingénieur Robert Patrick Veret, d’un maître d’œuvre et du ministre Kaïdjama, de concevoir un complexe scolaire moderne. Initialement chiffré à 1 228 874 970 francs CFA, le projet séduit les investisseurs d'Abu Dhabi (Émirats arabes unis). Ces derniers exigent sa démultiplication à l'échelle nationale : 12 complexes scolaires, mosquées et hôpitaux répartis dans 9 préfectures de la RCA. C'est la naissance du « Projet Kodou », évalué au total à 34 milliards de francs CFA. Mais le 28 novembre 2020, le décès brutal de l’Imam Kobine gèle le processus et ouvre la porte aux vautours. 2. LES MANŒUVRES DE MAMADOU RAMADY : LE BLOCUS ET LE VOL DES SECRETS Profitant du désarroi général immédiatement après le décès du guide spirituel, Mamadou Ramady s’est empressé de visiter la veuve du défunt. En abusant de la confiance de l’épouse de l’Imam Kobine, il est parvenu à sceller et bloquer l’accès de la bibliothèque aux autres membres du Conseil islamique. Ce blocus criminel n'avait qu'un but : dissimuler les archives importantes et s'approprier les secrets administratifs du Projet Kodou. Ne s'arrêtant pas là, Mamadou Ramady a fait main basse sur : L'ordinateur personnel de l'Imam Kobine (contenant tous les emails, les plans techniques et les correspondances cryptées avec Abu Dhabi). Le téléphone portable et les codes d'accès du défunt. La carte bancaire personnelle et les comptes du dignitaire, qu'il conserve indûment pour opérer de douteuses transactions financières dans l'ombre et vider les ressources du Conseil à des fins strictement personnelles. Lorsque l'ingénieur Robert Patrick Veret et le ministre Kaïgama l'avaient interrogé à l'époque sur la suite des événements, Mamadou Ramady s'était muré dans un mutisme total après leur avoir lancé avec arrogance : « J’ai l’ordinateur, j’ai le téléphone, j’ai l’adresse email, j’ai tout de l’imam avec moi ». 3. LA GÉOGRAPHIE D'UN PROJET INCLUSIF PRIS EN OSTAGE Le Projet Kodou, aujourd'hui les fonds sont bloqués à la Banque Centrale en raison de ces conflits d'intérêts, devait pourtant bénéficier à l'ensemble de la population centrafricaine, sans distinction de religion. Les démarches foncières et cadastrales avaient déjà été validées sur plusieurs sites clés : Localité / Ville Infrastructures prévues & Statut foncier Landia (9e Arrondissement) Site pilote, choix de la pose de la première pierre avec maquette visuelle. Bouboui (Route de Boali) Complexe scolaire œcuménique ouvert aux musulmans et chrétiens, adossé à un grand hôpital de campagne. Sibut, Damara, Dékoa, Bouar : Terrains sécurisés auprès des mairies et des services du Cadastre (Mambéré-Kadéï). Bambari, BangassouAnalyses de : sol effectuées et dossiers techniques finalisés. Bria, Birao, NdeléArbitrage régional pour l'implantation du pôle Nord-Est. 4. L'ALLIANCE MAFIEUSE ET LE COMPLOT DES ANCIENS DIRIGEANTS L'enquête journalistique révèle que Mamadou Ramady n'agit pas seul. Il s'est associé à l'ancienne faction déchue par intérim du CSISCA, notamment l'ancien président par intérim, Ahmat Deléris Rator. Ce dernier, qui avait fait malin de ne rien savoir lorsque l'équipe technique était venue l'alerter dans son bureau provisoire (« L'Imam Kobine n'a jamais fait un tel projet »), cherchait en réalité à gagner du temps pour spolier la communauté. Pour déstabiliser le nouveau bureau légitime élu et investi en début d'année 2026 sous la direction de l'Imam Ouassélégué, cette clique utilise des méthodes criminelles : intimidations constantes, harcèlement et tentatives de putsch institutionnel. Le rôle de l'argentier Alamine Baraka Pour financer ce désordre et acheter des soutiens, l'ancienne équipe bénéficie des largesses financières d'Alamine Baraka, un homme d'affaires choyé par le pouvoir politique. Ce dernier distribue de généreuses faveurs pour entretenir la clique de Ramady. En contrepartie de son investissement, un pacte secret a été conclu : si le coup d'État institutionnel réussit, Baraka sera installé à la tête du très lucratif comité de pèlerinage, avec la complicité de ses pions actifs dans l'ombre, Katara Zanaba et Rachida Mamba. La foi des pèlerins centrafricains se transformerait alors en un commerce hautement rentable pour la mafia déchue. LA VICTOIRE DES URNES FACE À LA VANITÉ Devant la foule de fidèles massée à la mosquée de Yapélé, l’Imam Abdoulaye Ouassélégué a balayé ces convoitises financières d’un revers de manche. Qualifiant les ambitions de Mamadou Ramady, d'Ahmat Deléris Rator et de leurs complices de « pure vanité », le guide spirituel a fermement proclamé la défaite des comploteurs. Les tricheurs et les pilleurs, bien qu'ils tentent d'acheter une façade de respectabilité auprès du régime en lui versant des fonds, ont été définitivement balayés par la légitimité des urnes et du droit en cette année 2026. L'ingénieur Robert Patrick Veret, détenteur des doubles des documents, et le nouveau bureau exécutif veillent désormais : les 34 milliards du Projet Kodou appartiennent aux fidèles et aux enfants de la RCA, et non à la mafia qui a pillé l'héritage de l'Imam Kobine. Par Alain Nzilo Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/06/Ahmat-Deleric-Rator-218x150.jpg)
