Touadéra, réveille-toi! L’ACFPE s’éteint à petit feu sous Mouanga : Droits bafoués, agents terrorisés, fonds détournés pour le clan familial

Rédigé le .
Par : la rédaction de Centrafrique” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Corbeaunews-Centrafrique (CNC).
L’Agence Centrafricaine pour la Formation Professionnelle et l’Emploi se meurt sous une gestion familiale destructrice.
Monsieur le Président Faustin-Archange Touadéra, dont tout le monde te connait avec ton sobriquet de Baba Kongoboro, l’Agence Centrafricaine pour la Formation Professionnelle et l’Emploi (ACFPE), pilier de l’insertion des jeunes chômeurs centrafricains, agonise sous la direction tyrannique de la ministre du Travail, Annie Michelle Mouanga. Les droits des agents sont bafoués sans vergogne, le personnel vit dans la terreur d’une surveillance paranoïaque, et les fonds publics sont détournés massivement pour enrichir une “Diaspora” familiale établie en France. Ce scandale de népotisme et de corruption, organisé par Mouanga et son entourage comme Aristide Ganabo et Renée Michele Bimbo, , menace de ruiner définitivement cette institution vitale.
Les échos des plaintes internes, relayés par diverses enquêtes menée par la rédaction du CNC, témoignent de l’urgence d’une intervention présidentielle avant que l’ACFPE ne devienne un cadavre administratif. La situation actuelle représente une destruction méthodique d’une institution publique au service d’intérêts privés familiaux.
Les droits fondamentaux des agents sont piétinés avec une brutalité inouïe. Sous l’autorité de Mouanga, nommée en 2021 et reconduite en 2024 malgré un bilan d’incompétence chez Orange Centrafrique, les employés de l’ACFPE sont privés de leurs acquis les plus élémentaires. Les frais médicaux ne sont plus remboursés, les salaires sont gelés sous prétexte de “tension de trésorerie”, et les intégrations dans la fonction publique sont exclusivement réservées aux protégés du système comme Aristide Ganabo.
La sœur cadette de la ministre, Renée Michèle Bimbo, parachutée directrice générale par népotisme patent, règne en despote rancunière. Elle licencie systématiquement les anciens cadres compétents pour installer des incompétents familiaux grassement rémunérés. Un appel à candidatures confectionné sur mesure pour légaliser rétroactivement son intérim illégal d’une année écarte délibérément les experts, transformant l’agence en fief privé où le mérite n’a plus cours.
Les agents, autrefois fiers de contribuer à la lutte contre le chômage, mendient aujourd’hui leurs droits les plus basiques dans un climat d’hypocrisie générale. L’ironie atteint son comble quand Mouanga présidait encore le 8 septembre un atelier sur le “renouvellement du pacte social” à l’ACFPE, vantant l’intégration des stagiaires tout en bafouant les droits de ses propres employés.
La terreur constitue le quotidien des agents de l’ACFPE. L’institution est devenue une prison administrative sous l’autorité de Mouanga, où la paranoïa et l’intimidation dictent la loi. Son chargé de mission, Aristide Ganabo, surnommé le “Wagner de l’ACFPE” pour ses méthodes brutales, ainsi que des alliés comme le professeur compétent Henri Koulayom, promu président du conseil d’administration en raison de son amitié avec le mari de la ministre, instillent une peur généralisée.
“Tout le monde est agent de renseignement”, murmurent les employés, constamment surveillés par des collègues complices et terrorisés par des limogeages pour le moindre mot de travers. Bimbo, inexpérimentée mais “culottée”, règle ses comptes personnels un à un, créant un climat de désespoir où les informaticiens chevronnés sont relégués au profit de neveux au chômage. Cette dictature du népotisme a transformé l’agence en un environnement toxique où les abus de pouvoir sont monnaie courante et les plaintes étouffées dans l’œuf.
Plus grave encore, les fonds publics sont massivement détournés vers des amis de France pour enrichir le clan Mouanga. Les contributions patronales, qui financent l’ACFPE sans subvention étatique, servent de vache à lait à une “Diaspora” familiale opportuniste. La sœur Ledo, commerçante en France, est promue consultante pour des formations fictives en “changement de mentalité”, facturées des millions de francs CFA pour des sessions vides de contenu.
Une semaine de présence à Bangui lui rapporte 7 millions de francs CFA, soit 250 000 francs CFA par jour, montant qui représente le triple de ce que percevaient les experts français qualifiés d’antan. Ces détournements massifs, organisés par Mouanga via son réseau “Diaspora”, incluent des rétrocommissions systématiques et des marchés publics surfacturés, comme ce portail d’entrée facturé 20 millions de francs CFA au lieu de 2 millions.
Les fonds destinés à la lutte contre la pauvreté s’évaporent vers Paris, laissant l’ACFPE exsangue et incapable d’honorer ses missions fondamentales. Cette hémorragie financière prive les jeunes centrafricains des formations et opportunités auxquelles ils ont droit, détournant leurs espoirs vers l’enrichissement d’une élite corrompue.
L’ampleur du désastre dépasse l’entendement. L’ACFPE, qui était autrefois une référence en matière de formation professionnelle et d’insertion, est devenue un exemple parfait de la déchéance institutionnelle. Les vrais bénéficiaires, ces milliers de jeunes chômeurs en quête d’avenir, sont sacrifiés sur l’autel des ambitions familiales d’une ministre sans scrupules.
Les conséquences de cette gestion calamiteuse se ressentent déjà dans tout le secteur de l’emploi centrafricain. Les partenaires internationaux commencent à s’inquiéter de l’utilisation de leurs fonds, les entreprises privées hésitent à renouveler leurs contributions, et la crédibilité de l’institution s’effrite chaque jour davantage.
Les témoignages des agents convergent tous vers le même constat accablant : l’ACFPE traverse la pire crise de son existence. Cette institution, créée pour être un levier de développement économique et social, est devenue un gouffre financier au service d’intérêts particuliers. La transformation est si radicale que nombreux sont ceux qui ne reconnaissent plus l’agence qu’ils ont servie avec dévouement pendant des années.
Monsieur le Président Touadéra, Premier ministre Félix Moloua et ministre contrôleur Roméo Gribingui : l’heure n’est plus aux atermoiements. L’ACFPE agonise sous cette ministre corrompue, dont l’appétit insatiable gangrène l’administration depuis l’entreprise d’intérim Impact 236 jusqu’au pillage de la CNSS. Un audit immédiat de ces détournements vers la France s’impose, ainsi qu’une protection urgente des agents terrorisés et la restauration de leurs droits bafoués.
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![LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L’ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L'ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de , Une confrontation électrique, une base confessionnelle en ébullition et un voile qui se déchire sur l'un des plus grands scandales financiers de l'histoire de la République Centrafricaine. Le mardi 23 juin 2026, la concertation organisée à la mosquée de Yapéré (Bangui) par l'actuel président du Conseil Supérieur Islamique de Centrafrique (CSISCA), l’Imam Abdoulaye Ouassélégué, s’est muée en un face-à-face d'une violence rare. Face aux interrogations des fidèles, les langues se sont déliées. Ce qui était présenté au départ par l'ingénieur du projet, Robert Patrick Veret, comme une "disparition de documents" s'avère être, à la lumière des dernières investigations journalistiques de la rédaction du CNC, un complot mafieux de grande envergure. Au cœur de cette entreprise de spoliation se trouve un homme désormais formellement identifié : Mamadou Ramady, ancien président du conseil d'administration de l'institution, soutenu par une clique d’anciens dignitaires déchus prêts à tout pour capter une manne de 34 milliards de francs CFA promise par les pays du Golfe. 1. LA GENÈSE DU « PROJET KODOU » : LA VISION SÉQUESTRÉE DE L’IMAM KOBINE L’histoire de ce projet pharaonique commence entre 2016 et 2017. L’Imam Oumar Kobine Layama, alors émissaire de la paix et président du conseil islamique, charge une équipe technique composée de l’ingénieur Robert Patrick Veret, d’un maître d’œuvre et du ministre Kaïdjama, de concevoir un complexe scolaire moderne. Initialement chiffré à 1 228 874 970 francs CFA, le projet séduit les investisseurs d'Abu Dhabi (Émirats arabes unis). Ces derniers exigent sa démultiplication à l'échelle nationale : 12 complexes scolaires, mosquées et hôpitaux répartis dans 9 préfectures de la RCA. C'est la naissance du « Projet Kodou », évalué au total à 34 milliards de francs CFA. Mais le 28 novembre 2020, le décès brutal de l’Imam Kobine gèle le processus et ouvre la porte aux vautours. 2. LES MANŒUVRES DE MAMADOU RAMADY : LE BLOCUS ET LE VOL DES SECRETS Profitant du désarroi général immédiatement après le décès du guide spirituel, Mamadou Ramady s’est empressé de visiter la veuve du défunt. En abusant de la confiance de l’épouse de l’Imam Kobine, il est parvenu à sceller et bloquer l’accès de la bibliothèque aux autres membres du Conseil islamique. Ce blocus criminel n'avait qu'un but : dissimuler les archives importantes et s'approprier les secrets administratifs du Projet Kodou. Ne s'arrêtant pas là, Mamadou Ramady a fait main basse sur : L'ordinateur personnel de l'Imam Kobine (contenant tous les emails, les plans techniques et les correspondances cryptées avec Abu Dhabi). Le téléphone portable et les codes d'accès du défunt. La carte bancaire personnelle et les comptes du dignitaire, qu'il conserve indûment pour opérer de douteuses transactions financières dans l'ombre et vider les ressources du Conseil à des fins strictement personnelles. Lorsque l'ingénieur Robert Patrick Veret et le ministre Kaïgama l'avaient interrogé à l'époque sur la suite des événements, Mamadou Ramady s'était muré dans un mutisme total après leur avoir lancé avec arrogance : « J’ai l’ordinateur, j’ai le téléphone, j’ai l’adresse email, j’ai tout de l’imam avec moi ». 3. LA GÉOGRAPHIE D'UN PROJET INCLUSIF PRIS EN OSTAGE Le Projet Kodou, aujourd'hui les fonds sont bloqués à la Banque Centrale en raison de ces conflits d'intérêts, devait pourtant bénéficier à l'ensemble de la population centrafricaine, sans distinction de religion. Les démarches foncières et cadastrales avaient déjà été validées sur plusieurs sites clés : Localité / Ville Infrastructures prévues & Statut foncier Landia (9e Arrondissement) Site pilote, choix de la pose de la première pierre avec maquette visuelle. Bouboui (Route de Boali) Complexe scolaire œcuménique ouvert aux musulmans et chrétiens, adossé à un grand hôpital de campagne. Sibut, Damara, Dékoa, Bouar : Terrains sécurisés auprès des mairies et des services du Cadastre (Mambéré-Kadéï). Bambari, BangassouAnalyses de : sol effectuées et dossiers techniques finalisés. Bria, Birao, NdeléArbitrage régional pour l'implantation du pôle Nord-Est. 4. L'ALLIANCE MAFIEUSE ET LE COMPLOT DES ANCIENS DIRIGEANTS L'enquête journalistique révèle que Mamadou Ramady n'agit pas seul. Il s'est associé à l'ancienne faction déchue par intérim du CSISCA, notamment l'ancien président par intérim, Ahmat Deléris Rator. Ce dernier, qui avait fait malin de ne rien savoir lorsque l'équipe technique était venue l'alerter dans son bureau provisoire (« L'Imam Kobine n'a jamais fait un tel projet »), cherchait en réalité à gagner du temps pour spolier la communauté. Pour déstabiliser le nouveau bureau légitime élu et investi en début d'année 2026 sous la direction de l'Imam Ouassélégué, cette clique utilise des méthodes criminelles : intimidations constantes, harcèlement et tentatives de putsch institutionnel. Le rôle de l'argentier Alamine Baraka Pour financer ce désordre et acheter des soutiens, l'ancienne équipe bénéficie des largesses financières d'Alamine Baraka, un homme d'affaires choyé par le pouvoir politique. Ce dernier distribue de généreuses faveurs pour entretenir la clique de Ramady. En contrepartie de son investissement, un pacte secret a été conclu : si le coup d'État institutionnel réussit, Baraka sera installé à la tête du très lucratif comité de pèlerinage, avec la complicité de ses pions actifs dans l'ombre, Katara Zanaba et Rachida Mamba. La foi des pèlerins centrafricains se transformerait alors en un commerce hautement rentable pour la mafia déchue. LA VICTOIRE DES URNES FACE À LA VANITÉ Devant la foule de fidèles massée à la mosquée de Yapélé, l’Imam Abdoulaye Ouassélégué a balayé ces convoitises financières d’un revers de manche. Qualifiant les ambitions de Mamadou Ramady, d'Ahmat Deléris Rator et de leurs complices de « pure vanité », le guide spirituel a fermement proclamé la défaite des comploteurs. Les tricheurs et les pilleurs, bien qu'ils tentent d'acheter une façade de respectabilité auprès du régime en lui versant des fonds, ont été définitivement balayés par la légitimité des urnes et du droit en cette année 2026. L'ingénieur Robert Patrick Veret, détenteur des doubles des documents, et le nouveau bureau exécutif veillent désormais : les 34 milliards du Projet Kodou appartiennent aux fidèles et aux enfants de la RCA, et non à la mafia qui a pillé l'héritage de l'Imam Kobine. Par Alain Nzilo Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/06/Ahmat-Deleric-Rator-218x150.jpg)
