Wagner s’est installé en tuant, en pillant et dirige un plus le pays : L’effroyable constat de Karim Meckassoua sur la Centrafrique

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Wagner s’est installé en tuant, en pillant et dirige un plus le pays : L’effroyable constat de Karim Meckassoua sur la Centrafrique

Wagner s'est installé en tuant, en pillant et dirige un plus le pays : L'effroyable constat de Karim Meckassoua sur la Centrafrique
Monsieur Abdou Karim Meckassoua

 

 

Rédigé le 26 juillet 2026 .

Par : la rédaction de ,  

La substitution de l’autorité de l’État par la terreur mercenaire. Incroyable! Touadera, pour les centrafricains, est un fou! Et Meckassoua a raison.

 

La dérive de l’empereur-dictateur Faustin Toadera a franchi un seuil de non-retour en abdiquant la souveraineté nationale au profit de milices privées étrangères. Au cœur de ce système d’oppression, la force de frappe russe occupe une place centrale, non plus comme simple appui sécuritaire, mais comme la véritable instance décisionnelle du pouvoir centrafricain. Karim Meckassoua jette une lumière crue sur cette occupation qui prive le peuple de son destin et installe une mafia internationale aux commandes de l’État.

« C’est Wagner qui faisait la loi, la force en tuant, en pillant » L’ancien président de l’Assemblée nationale ne mâche pas ses mots pour décrire l’enracinement de ce réseau criminel au sommet des institutions. Loin des discours officiels sur la coopération bilatérale, la réalité du terrain se résume à une mainmise absolue par la violence, la spoliation des ressources et le contrôle direct des leviers de commandement.

 

« Wagner s’est installé en République centrafricaine, a pris le pouvoir, s’est installé au cœur de la Présidence. C’est Wagner qui faisait la loi, la force en tuant, en pillant. »

 

Cette omniprésence transforme radicalement la nature du régime, puisque la milice russe a relégué l’administration locale et le gouvernement de l’empereur-dictateur Toadera au rang de simples figurants. Ce sont ces mercenaires qui dictent les orientations politiques, gèrent d’une main de fer l’accès aux richesses minières et forestières du territoire, et verrouillent l’appareil sécuritaire. Le constat est sans appel : le pays est aujourd’hui entièrement sous la coupe d’une armée privée qui fait la loi à la place des institutions républicaines.

 

L’impasse d’un cocktail de milices étrangères face à un peuple déterminé

Pour maintenir cette dictature déconnectée des aspirations populaires, le pouvoir de Bangui multiplie l’appel aux forces extérieures. Au déploiement de Wagner, qui dirige les affaires courantes de la Présidence, s’ajoute désormais la présence de la société privée américaine Bancroft, des troupes rwandaises et des contingents ougandais. Cette accumulation de forces hétéroclites et privées met en évidence la panique d’un chef d’État qui ne fait plus confiance à sa propre armée nationale et préfère sous-traiter la souveraineté de sa patrie.

 

Karim Meckassoua prévient que cette accumulation de proxys et de mercenaires constitue une bombe à retardement pour la région : *« Tout ce cocktail-là finira par faire boum aujourd’hui »*. Face à un pouvoir qui a abdiqué ses responsabilités pour laisser Wagner diriger totalement le pays par la terreur, la résistance menée par les forces démocratiques s’organise pour exiger le départ des forces d’occupation et le retour immédiat à la légalité républicaine.

 

Par Gisèle MOLOMA

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