Touadéra rend les Centrafricains fous avec un système de santé en pagaille totale

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Touadéra pousse la population centrafricaine à bout avec un système de santé qui part en lambeaux. Hôpitaux vides de médicaments, médecins qui fuient le pays faute de salaire, centres d’épidémies comme PK24 qui tiennent à peine debout : voilà le quotidien des Centrafricains exposés à Ebola, Mpox et toutes les maladies qui tuent sans pitié. Le régime annonce des campagnes de vaccination Ebola en fanfare, mais sur le terrain, c’est le néant : doses insuffisantes, priorités aux cercles du pouvoir, et les vrais exposés dans les zones frontalières qui attendent toujours.

 

Pendant que le peuple centrafricain crève dans ce chaos sanitaire, Touadéra s’offre des escapades tranquilles à Bruxelles. En juin 2025, il y est allé en urgence à Bruxelles pour sogner son cancer et en a profiter officiellement pour le sommet GAVI sur les vaccins

Touadéra rend les Centrafricains fous  avec un système de santé en pagaille totale
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Il parade en costume cravate dans les couloirs européens, serre des mains, pose pour les photos, pendant que les Centrafricains n’ont même pas accès à un vrai bilan de santé de base. Pas de scanners fiables, pas de laboratoires équipés, pas de spécialistes en nombre : tout ça reste lettre morte sous son mandat. Le contraste est insupportable : le chef de l’État se fait chouchouter en Belgique pour rester en forme, tandis que son peuple affronte des virus mortels sans filet ni moyens.

 

Ce n’est plus de la simple négligence, c’est du mépris affiché. Touadéra voit les dangers sanitaires s’accumuler – frontières poreuses, viandes de brousse non contrôlées, épidémies voisines – mais il choisit de s’envoler pour des contrôles personnels au lieu d’investir massivement chez lui. Le système de santé chaotique condamne des milliers à la souffrance ou à la mort, et le président continue de parader comme si de rien n’était.

 

Les Centrafricains en ont assez de ce double standard : eux dans la misère médicale, lui dans le confort belge. Il est temps d’exiger que l’argent serve à sauver des vies sur place, pas à financer les caprices d’un homme qui fuit ses responsabilités. Le régime Quadra sacrifie le peuple pour préserver son petit confort – ça ne peut plus durer.

 

Par Justine Saragba

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