Le clepto-mythomane Maxime Balalou condamne les “gesticulations inutiles” du BRDC et les tentatives de perturbation des vaincus : “

Rédigé le 20 janvier 2026 .
Par : la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique (CNC).
Le porte-parole du gouvernement a repris son bâton de pèlerin lundi dernier pour sa première conférence de presse après trois mois d’absence. Maxime Balalou s’en prend violemment aux opposants et au BRDC, accusés de vouloir saboter le processus électoral en cours.
« Nous disons toujours que le compte de vaincu par la défaite cuisante ne cesse de chercher par tous les moyens à perturber le processus. C’est pour cette raison que nous disons non », a lancé Balalou d’entrée de jeu. Le clepto-mythomane ne mâche pas ses mots et accuse directement les perdants des élections législatives et présidentielle de multiplier les manœuvres pour entacher la crédibilité du scrutin.
Selon lui, le gouvernement « travaille sereinement et soutient ce processus qui doit aboutir à la proclamation définitive de tous les résultats ». Balalou affirme vouloir « condamner avec la plus grande fermeté les agissements des perdants des uns et des autres, ceux qui sont tombés de leur propre piège en cherchant dans un premier temps à discuter les scrutins et eux-mêmes sans revenu à la raison pour rentrer dans la République, à la fois en participant aux élections et en critiquant les structures qui organisaient les élections ».
Cette attaque frontale cache mal l’embarras du pouvoir face aux critiques qui s’accumulent sur la régularité du vote. Pour Balalou, cette « contradiction prouve insuffisance que ceux-là étaient mal préparés, ils n’ont pas pris la mesure de la réaction de la population ». Le porte-parole estime que « la population a posé des actes de souveraineté en choisissant ceux et celles qui vont conduire demain au destiné de notre pays ».
Le BRDC, principale formation d’opposition, n’échappe pas aux foudres du mythomane. « Nous voulons rappeler aussi à nos amis d’en face du BRDC qui continuent dans leur gesticulation inutile pour mettre en doute, accuser même la communauté internationale parce que tout simplement les résultats sont très défavorables à eux, à leurs amis », assène Balalou avec une assurance qui confine à l’arrogance.
Le ton se durcit encore lorsqu’il prévient : « Nous voulons ici clairement dire que le gouvernement ne se laissera pas faire et que nous allons continuer ce processus en soutenant toutes les institutions qui travaillent pour que ces élections inclusives aillent jusqu’au bout ».
Le porte-parole brandit ensuite l’épouvantail de la stabilité nationale : « Nous tenons à rappeler que notre pays a besoin de paix, de cohésion et à cet effet nous n’accepterons pas le désordre et nous ne permettons pas à qui que ce soit de remettre en cause la légitimité populaire ».
Ces déclarations tombent alors que le Conseil constitutionnel n’a toujours pas validé les résultats du premier tour. L’Autorité des élections a certes proclamé 140 élus, dont Maxime Balalou lui-même, mais l’opposition conteste la sincérité du scrutin. Les organisations internationales de surveillance électorale ont déjà émis plusieurs réserves sur le déroulement du vote, notamment concernant l’accès aux bureaux de vote et le décompte des bulletins dans certaines circonscriptions.
La violence verbale de Balalou contraste avec la fragilité juridique de sa propre situation. Son élection au premier tour reste suspendue à la décision des juges constitutionnels. Pourtant, le clepto-mythomane parle déjà en élu confirmé et menace quiconque oserait contester sa victoire annoncée. Cette posture agressive cache probablement une nervosité bien compréhensible chez un homme dont le passé judiciaire et les mensonges répétés ont déjà causé sa première éviction du gouvernement il y a quelques mois.
Par Alain Nzilo
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