Centrafrique : quand le coordinateur congolais de la Fondation Hirondelle traite les journalistes du CNC de “détraqués mentaux”

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Centrafrique : quand le coordinateur de la Fondation Hirondelle traite les journalistes du CNC de “détraqués mentaux”

 

Centrafrique : quand le coordinateur de la Fondation Hirondelle traite les journalistes du CNC de “détraqués mentaux”
Désiré Nzey, le coordinateur congolais du service support de la fondation Hirondelle, propriétaire de la radio Ndékè-Luka

 

Rédigé le 18 janvier 2026 .

Par : la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique (CNC). 

Le coordinateur congolais de la radio Ndèkè-Luka traite publiquement les journalistes du CNC de “détraqués mentaux”. Voilà comment la Fondation Hirondelle préfère répondre aux informations publiées par le journal en ligne CNC.

 

Cette violence verbale cache mal l’absence totale de réponse aux accusations précises. Désiré Nzey , un sujet congolais qui travaille à la fondation Hirondelle en RCA qualifie Corbeau News Centrafrique de “média de voyous” et ses journalistes de “personnes qui ont des problèmes psychiques”. Pas un mot sur les contrats journaliers qu’ils donnent aux centrafricains et qui durent sept ans. Pas une explication sur le blocage des décaissements pour les activités des journalistes de la radio Ndèkè-Luka.

 

Ces insultes trahissent une arrogance insupportable de la part d’un expatrié qui se croit tout permis en Centrafrique. Le Congolais exige des preuves alors que les faits sont vérifiables par n’importe qui. Les employés exploités existent, leurs contrats journaliers aussi, l’inspection du travail a bien reçu la plainte du gardien licencié.

 

Nzey parle de “voyoucratie sans aucune preuve” mais refuse de démentir les accusations concrètes. Où est sa réponse sur les sept années de contrat journalier imposées aux gardiens et chauffeurs ? Pourquoi ne dit-il rien sur le gardien renvoyé après avoir protesté contre ces conditions indignes ? Le silence sur ces points précis en dit long sur la réalité des faits.

 

Ce comportement pose une question embarrassante pour la Fondation Hirondelle. Cette organisation suisse, financée par l’Union européenne pour défendre la liberté de presse, laisse son coordinateur insulter grossièrement des journalistes centrafricains. Ouboule Abalo, le représentant béninois, ne réagit pas face aux débordements de son subordonné congolais. Par contre, ce qu’on peut apprécier avec ce béninois c’est sa réaction qui est beaucoup plus intellectuel et professionnelle à la publication de cet article. Mais pas le congolais qui se croit tout permis. Mais on verra bien à son retour.

 

L’impunité dont jouit Nzey encourage ses abus quotidiens à la tête de Ndèkè-Luka. Le Congolais bloque les budgets des activités journalistiques selon son humeur. Les équipes préparent leurs reportages, établissent leurs besoins financiers, déposent leurs demandes de décaissement, et lui refuse tout simplement de débloquer les fonds.

 

Cette gestion autocratique paralyse le travail de la radio censée informer les Centrafricains. L’argent de Bruxelles arrive régulièrement dans les comptes de la Fondation Hirondelle mais reste inaccessible pour ceux qui doivent l’utiliser. Pendant ce temps, Nzey traite de malades mentaux ceux qui osent questionner cette opacité financière.

 

Les victimes de son autoritarisme commencent à se compter et à s’organiser. Dans les quartiers de Bangui et dans les provinces, des employés humiliés, des journalistes bloqués dans leur travail, des personnes licenciées abusivement se réunissent discrètement. Le coordinateur congolais ignore qu’un mouvement se prépare contre lui et ses pratiques. La fondation Hirondelle, fait attention avec votre congolais qui insulte partout. Les centrafricains le préparent en ce moment. Dès son retour du congé, il verra la suite.

 

Son mépris affiché pour les Centrafricains atteint des sommets insupportables. Chez lui en RDC, Désiré Nzey tolérerait-il qu’un expatrié traite ainsi les journalistes congolais ? Jamais. Mais ici, il se permet ce qu’il refuserait dans son propre pays. Cette fois, il verra bien dès son retour. Fondation Hirondelle, vous êtes témoin.

 

Cette double attitude montre le vrai visage de certains expatriés qui viennent en Centrafrique. Ils profitent de la faiblesse des institutions pour imposer des règles qu’ils ne respecteraient jamais chez eux. Le code du travail centrafricain interdit les contrats journaliers prolongés au-delà de deux ans, mais Nzey s’en moque complètement.

 

La Fondation Hirondelle accumule donc les responsables aux comportements douteux. Ouboule Abalo a licencié abusivement Sylvie Jacqueline Panika après 25 ans de service à Ndèkè-Luka. Il l’avait d’abord nommée à un poste fictif de chargée de mission avant de la jeter dehors.

 

Ces méthodes rappellent celles observées à la MINUSCA où des employés ont travaillé six ou sept ans sous statut journalier. Les organisations internationales en Centrafrique reproduisent les mêmes schémas d’exploitation en profitant de l’absence de contrôle des autorités locales.

 

L’inspection générale du travail centrafricaine attend passivement que d’autres victimes se manifestent avant d’agir. Cette approche molle permet aux abus de perdurer tranquillement. Normalement, cette inspection devrait vérifier d’office les entreprises et organisations, contrôler les statuts des employés, sanctionner les violations du code du travail.

 

Mais en Centrafrique, ces vérifications n’existent tout simplement pas pour les structures internationales. Les ONG et fondations étrangères opèrent sans surveillance réelle. Le pays accumule tellement de retards que ses dirigeants laissent le champ libre à tous les dérapages.

 

Les employés de Ndèkè-Luka continuent donc de travailler dans l’incertitude permanente. Chaque matin, ils ignorent si leur contrat journalier sera renouvelé le soir. Cette épée de Damoclès pèse sur leurs familles, leurs projets, leur dignité.

 

Désiré Nzey et Ouboule Abalo accumulent chacun plus de quatre ans sur le sol centrafricain. La loi limite pourtant à deux ans maximum la présence des expatriés dans le pays. Mais ces deux responsables de la Fondation Hirondelle se permettent ce qu’ils interdiraient à d’autres.

 

Le coordinateur congolais traite les journalistes de malades mentaux mais qui souffre vraiment d’un problème ? Celui qui pose des questions légitimes sur l’exploitation des travailleurs ou celui qui répond par des insultes grossières ? Celui qui dénonce les violations du code du travail ou celui qui les commet depuis des années ?

 

La suffisance de Nzey lui coûtera cher tôt ou tard. Les victimes rassemblent leurs témoignages, les preuves s’accumulent, les dossiers se constituent. Personne ne reste impuni éternellement, même les coordinateurs qui se croient intouchables.

 

La Fondation Hirondelle doit maintenant faire un choix clair. Soit elle rappelle à l’ordre son coordinateur indiscipliné qui insulte les journalistes centrafricains, soit elle assume publiquement que ses représentants peuvent se comporter ainsi sans conséquence. Le silence équivaudrait à une approbation tacite de ces débordements.

 

L’Union européenne devrait également s’interroger sur l’utilisation de ses fonds. Bruxelles finance Ndèkè-Luka pour informer les Centrafricains, pas pour enrichir des circuits opaques ni pour permettre l’exploitation d’employés locaux. Un audit complet des finances de la radio s’impose d’urgence.

 

Les bailleurs internationaux ont le droit de savoir pourquoi les décaissements sont régulièrement bloqués. Ils doivent comprendre pourquoi les contrats journaliers persistent malgré la loi. Ils méritent des explications sur le non-respect flagrant du code du travail centrafricain.

 

Désiré Nzey croit que son poste le protège de toute critique. Il pense pouvoir insulter, humilier, exploiter sans jamais rendre de comptes à personne. Cette illusion de toute-puissance l’aveugle sur les conséquences de ses actes.

 

Les Centrafricains qu’il méprise tant se préparent à lui rappeler que l’arrogance a toujours une fin. Le voyeurisme qu’il instaure à la tête de Ndèkè-Luka a fait trop de victimes qui ne resteront pas silencieuses éternellement​​​​​​​​​​​​​​​​

 

Par Gisèle MOLOMA

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