Travaux routiers à Bangui : l’ex-détenu Maxime Balalou s’enfonce dans le délire

Rédigé le 26 novembre 2025 .
Par : la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique (CNC).
Interpellé par un journaliste sur les retards interminables des travaux routiers à la sortie nord de Bangui, le porte-parole du gouvernement, Maxime Balalou, a livré une réponse qui frôle l’absurde. L’homme, déjà connu pour ses déclarations extravagantes, a tenté de justifier plus d’un an d’immobilisme sur un chantier de quelques dizaines de kilomètres en expliquant que « toute route en construction génère de la poussière ».
Cette justification grotesque montre parfaitement la dérive d’un régime qui transforme chaque échec en propagande. Comment parler de progrès alors qu’une simple portion de 4 kilomètres reste bloquée depuis plus d’un an, au point de rendre invivable la vie des habitants de la zone nord de la capitale ? Pendant ce temps, le gouvernement promet dans ses documents officiels du PND la construction de 10 000 kilomètres de routes bitumées d’ici 2028. À ce rythme, il faudra plusieurs siècles pour atteindre un tel objectif.
Maxime Balalou , fidèle à sa stratégie d’évitement, n’a donné aucune explication concrète sur les causes du retard. Pas de calendrier, pas de détails techniques, rien. À la place, il a accusé implicitement les journalistes qui posent des questions d’être dans l’erreur et a demandé de « reconnaître les efforts du gouvernement ».
Ce discours enfantin ressemble à une fuite en avant. L’année dernière déjà, un conseiller camerounais du régime avait eu l’audace d’affirmer que la France bloquait l’achat d’équipements pour justifier les retards. Aujourd’hui, c’est la poussière qui devient l’excuse officielle. La vérité est pourtant claire : ce chantier symbolise l’échec total de l’État à réaliser même les travaux les plus basiques.
Comment croire aux promesses pharaoniques du Plan national de développement, qui parle de milliers de kilomètres de routes, quand un tronçon de 34 kilomètres reste inachevé après plus d’un an ? Cette incohérence transforme les annonces officielles en caricature. Les Centrafricains voient bien que leurs routes restent impraticables, que leurs quartiers s’asphyxient sous la poussière, et que leurs dirigeants, loin de leur apporter des solutions, se réfugient dans un délire de communication.
La conclusion est implacable : l’ex-détenu Maxime Balalou n’a ni réponses, ni solutions. Il récite un scénario écrit ailleurs, mélange de mensonges et de promesses intenables. Son discours sur les routes en construction n’est pas seulement un aveu d’échec, c’est la preuve que ce gouvernement a perdu tout contact avec la réalité.
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