Birao : renfort des mercenaires russes arrive dans la ville 6 jours après avoir créé une crise grave à Amdafock entre les soudanais et leurs frères centrafricains

Rédigé le .
Par : la rédaction de Centrafrique” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Corbeaunews-Centrafrique (CNC).
Lundi 22 septembre, les mercenaires russes arrivent en hélicoptère à Birao pour intervenir dans la crise frontalière avec le Soudan qu’ils ont déclenchée en attaquant des éleveurs soudanais sur le territoire national le 16 septembre dernier.
Une situation particulièrement bouleversante se dessine dans la préfecture de la Vakaga. Les mercenaires russes qui avaient provoqué une crise humanitaire majeure dans cette région reviennent aujourd’hui en renfort pour prétendument résoudre les problèmes qu’ils ont créés. Cette manœuvre dévoile un schéma parfaitement clair de manipulation du gouvernement centrafricain.
Les renforts de mercenaires russes sont arrivés lundi après-midi à Birao par hélicoptère en provenance de la capitale. Cette arrivée intervient quelques jours seulement après que leurs collègues aient déclenché une crise majeure en attaquant des éleveurs arabes soudanais le 16 septembre dernier. Cette coïncidence temporelle n’a rien de fortuit et s’inscrit dans une logique perverse mais efficace.
Pour comprendre cette manipulation, il faut revenir sur la chronologie des événements récents. En effet, le 16 septembre, des mercenaires russes avaient quitté leur base de Birao pour se diriger vers Amdafock. En cours de route, à 25 kilomètres de leur destination, ils avaient attaqué sans provocation un groupe d’éleveurs arabes soudanais qui marchaient paisiblement au bord de la route. Cette agression avait fait quatre à cinq morts parmi les éleveurs, les survivants prenant la fuite vers le Soudan.
Cette attaque gratuite contre des civils avait immédiatement provoqué des représailles de la part de groupes soudanais. Ces derniers, persuadés que les villageois centrafricains avaient guidé les mercenaires vers les éleveurs, avaient organisé des expéditions punitives contre les populations civiles centrafricaines. Le résultat est aujourd’hui visible : un exode massif qui a vidé la quasi-totalité des villages entre Birao et Amdafock, à l’exception de Matala où se sont regroupés les déplacés.
Cette situation de chaos total dans la région frontalière offre maintenant aux mercenaires russes l’opportunité parfaite de justifier leur présence et leur importance. Ils arrivent en “sauveurs” pour résoudre une crise qu’ils ont provoquée, démontrant ainsi au gouvernement centrafricain qu’ils sont indispensables à la stabilité du pays.
Cette tactique démontre la perversité du système mis en place par les mercenaires russes. Ils créent délibérément des tensions et des troubles dans différentes régions du pays, puis se présentent comme la solution incontournable pour résoudre ces crises. Le gouvernement de Faustin-Archange Touadéra tombe systématiquement dans ce piège, renforçant ainsi sa dépendance envers ces forces criminelles russes.
Le président centrafricain Faustin-Archange Touadera alias Baba Kongoboro semble incapable de fonctionner sans ces mercenaires russes, exactement comme ils l’ont planifié d’ailleurs d’une manière pathétique. Chaque crise qu’ils provoquent devient une nouvelle preuve de leur nécessité, créant un cercle vicieux où leur présence devient de plus en plus indispensable aux yeux des autorités centrafricaines.
Cette stratégie s’accompagne d’une violence quotidienne qui frappe aveuglément les populations civiles. Les mercenaires russes tuent régulièrement des innocents sans aucune justification. Un exemple récent dans la préfecture de la Ouaka, ou de la Kemo témoigne de cette violence gratuite. Rappelons le, un pasteur qui revenait de son champ accompagné de son fils avait aperçu des mercenaires russes arriver dans son village de Mala, près de Dékoua.
Par prudence, le pasteur avait demandé à son fils de se cacher dans la brousse. Quand les mercenaires russes sont arrivés à son niveau, ils commencent à l’interroger, il a simplement répondu qu’il revenait de son champ. Sans autre forme de procès, ils l’ont fait mettre à genoux et l’ont égorgé avant que son corps soit calciné sur place par ces mercenaires russes les plus criminels du jamais vu. Cette exécution sommaire d’un innocent montre parfaitement la mentalité de ces mercenaires russes pour qui tuer un être humain n’a pas plus d’importance que d’abattre un animal.
Cette violence gratuite s’inscrit dans une stratégie plus large de terreur destinée à maintenir les populations dans la peur. En semant la mort de manière aléatoire, les mercenaires créent un climat d’insécurité permanent qui justifie leur présence “protectrice”. Paradoxalement, ils croient devenir indispensables pour protéger les populations de la violence qu’ils exercent eux-mêmes.
Cette tactique fonctionne parfaitement avec un gouvernement qui préfère fermer les yeux sur ces exactions plutôt que de remettre en question sa dépendance envers ces forces étrangères. Le ministère de la Défense continue de publier des communiqués mensongers qui présentent les mercenaires comme des forces de sécurité légitimes, occultant complètement leur rôle dans la création des crises qu’ils prétendent résoudre.
L’arrivée de renforts à Birao confirme que cette stratégie va se poursuivre. Les mercenaires russes vont probablement mener quelques opérations spectaculaires contre des cibles soudanaises, permettant au gouvernement de clamer que la situation est sous contrôle grâce à leur intervention. Mais cette “solution” ne résoudra pas le problème de fond : la présence de ces mercenaires russes incontrôlables sur le territoire centrafricain.
Cette manipulation cynique transforme la République centrafricaine en terrain de jeu pour des mercenaires russes qui n’ont aucun respect pour la souveraineté du pays ni pour la vie de ses citoyens. Ils créent des crises, tuent des innocents, puis se présentent en sauveurs pour justifier leur présence et leurs contrats juteux.
Le gouvernement centrafricain, pris dans cette spirale de dépendance, semble incapable de se libérer de cette emprise. Chaque nouvelle crise renforce sa conviction qu’il ne peut pas se passer de ces mercenaires, alors même que ce sont eux qui génèrent l’instabilité qu’ils prétendent combattre.
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![LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L’ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L'ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de , Une confrontation électrique, une base confessionnelle en ébullition et un voile qui se déchire sur l'un des plus grands scandales financiers de l'histoire de la République Centrafricaine. Le mardi 23 juin 2026, la concertation organisée à la mosquée de Yapéré (Bangui) par l'actuel président du Conseil Supérieur Islamique de Centrafrique (CSISCA), l’Imam Abdoulaye Ouassélégué, s’est muée en un face-à-face d'une violence rare. Face aux interrogations des fidèles, les langues se sont déliées. Ce qui était présenté au départ par l'ingénieur du projet, Robert Patrick Veret, comme une "disparition de documents" s'avère être, à la lumière des dernières investigations journalistiques de la rédaction du CNC, un complot mafieux de grande envergure. Au cœur de cette entreprise de spoliation se trouve un homme désormais formellement identifié : Mamadou Ramady, ancien président du conseil d'administration de l'institution, soutenu par une clique d’anciens dignitaires déchus prêts à tout pour capter une manne de 34 milliards de francs CFA promise par les pays du Golfe. 1. LA GENÈSE DU « PROJET KODOU » : LA VISION SÉQUESTRÉE DE L’IMAM KOBINE L’histoire de ce projet pharaonique commence entre 2016 et 2017. L’Imam Oumar Kobine Layama, alors émissaire de la paix et président du conseil islamique, charge une équipe technique composée de l’ingénieur Robert Patrick Veret, d’un maître d’œuvre et du ministre Kaïdjama, de concevoir un complexe scolaire moderne. Initialement chiffré à 1 228 874 970 francs CFA, le projet séduit les investisseurs d'Abu Dhabi (Émirats arabes unis). Ces derniers exigent sa démultiplication à l'échelle nationale : 12 complexes scolaires, mosquées et hôpitaux répartis dans 9 préfectures de la RCA. C'est la naissance du « Projet Kodou », évalué au total à 34 milliards de francs CFA. Mais le 28 novembre 2020, le décès brutal de l’Imam Kobine gèle le processus et ouvre la porte aux vautours. 2. LES MANŒUVRES DE MAMADOU RAMADY : LE BLOCUS ET LE VOL DES SECRETS Profitant du désarroi général immédiatement après le décès du guide spirituel, Mamadou Ramady s’est empressé de visiter la veuve du défunt. En abusant de la confiance de l’épouse de l’Imam Kobine, il est parvenu à sceller et bloquer l’accès de la bibliothèque aux autres membres du Conseil islamique. Ce blocus criminel n'avait qu'un but : dissimuler les archives importantes et s'approprier les secrets administratifs du Projet Kodou. Ne s'arrêtant pas là, Mamadou Ramady a fait main basse sur : L'ordinateur personnel de l'Imam Kobine (contenant tous les emails, les plans techniques et les correspondances cryptées avec Abu Dhabi). Le téléphone portable et les codes d'accès du défunt. La carte bancaire personnelle et les comptes du dignitaire, qu'il conserve indûment pour opérer de douteuses transactions financières dans l'ombre et vider les ressources du Conseil à des fins strictement personnelles. Lorsque l'ingénieur Robert Patrick Veret et le ministre Kaïgama l'avaient interrogé à l'époque sur la suite des événements, Mamadou Ramady s'était muré dans un mutisme total après leur avoir lancé avec arrogance : « J’ai l’ordinateur, j’ai le téléphone, j’ai l’adresse email, j’ai tout de l’imam avec moi ». 3. LA GÉOGRAPHIE D'UN PROJET INCLUSIF PRIS EN OSTAGE Le Projet Kodou, aujourd'hui les fonds sont bloqués à la Banque Centrale en raison de ces conflits d'intérêts, devait pourtant bénéficier à l'ensemble de la population centrafricaine, sans distinction de religion. Les démarches foncières et cadastrales avaient déjà été validées sur plusieurs sites clés : Localité / Ville Infrastructures prévues & Statut foncier Landia (9e Arrondissement) Site pilote, choix de la pose de la première pierre avec maquette visuelle. Bouboui (Route de Boali) Complexe scolaire œcuménique ouvert aux musulmans et chrétiens, adossé à un grand hôpital de campagne. Sibut, Damara, Dékoa, Bouar : Terrains sécurisés auprès des mairies et des services du Cadastre (Mambéré-Kadéï). Bambari, BangassouAnalyses de : sol effectuées et dossiers techniques finalisés. Bria, Birao, NdeléArbitrage régional pour l'implantation du pôle Nord-Est. 4. L'ALLIANCE MAFIEUSE ET LE COMPLOT DES ANCIENS DIRIGEANTS L'enquête journalistique révèle que Mamadou Ramady n'agit pas seul. Il s'est associé à l'ancienne faction déchue par intérim du CSISCA, notamment l'ancien président par intérim, Ahmat Deléris Rator. Ce dernier, qui avait fait malin de ne rien savoir lorsque l'équipe technique était venue l'alerter dans son bureau provisoire (« L'Imam Kobine n'a jamais fait un tel projet »), cherchait en réalité à gagner du temps pour spolier la communauté. Pour déstabiliser le nouveau bureau légitime élu et investi en début d'année 2026 sous la direction de l'Imam Ouassélégué, cette clique utilise des méthodes criminelles : intimidations constantes, harcèlement et tentatives de putsch institutionnel. Le rôle de l'argentier Alamine Baraka Pour financer ce désordre et acheter des soutiens, l'ancienne équipe bénéficie des largesses financières d'Alamine Baraka, un homme d'affaires choyé par le pouvoir politique. Ce dernier distribue de généreuses faveurs pour entretenir la clique de Ramady. En contrepartie de son investissement, un pacte secret a été conclu : si le coup d'État institutionnel réussit, Baraka sera installé à la tête du très lucratif comité de pèlerinage, avec la complicité de ses pions actifs dans l'ombre, Katara Zanaba et Rachida Mamba. La foi des pèlerins centrafricains se transformerait alors en un commerce hautement rentable pour la mafia déchue. LA VICTOIRE DES URNES FACE À LA VANITÉ Devant la foule de fidèles massée à la mosquée de Yapélé, l’Imam Abdoulaye Ouassélégué a balayé ces convoitises financières d’un revers de manche. Qualifiant les ambitions de Mamadou Ramady, d'Ahmat Deléris Rator et de leurs complices de « pure vanité », le guide spirituel a fermement proclamé la défaite des comploteurs. Les tricheurs et les pilleurs, bien qu'ils tentent d'acheter une façade de respectabilité auprès du régime en lui versant des fonds, ont été définitivement balayés par la légitimité des urnes et du droit en cette année 2026. L'ingénieur Robert Patrick Veret, détenteur des doubles des documents, et le nouveau bureau exécutif veillent désormais : les 34 milliards du Projet Kodou appartiennent aux fidèles et aux enfants de la RCA, et non à la mafia qui a pillé l'héritage de l'Imam Kobine. Par Alain Nzilo Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/06/Ahmat-Deleric-Rator-218x150.jpg)
