Vakaga : panique générale, Exode massif des populations, des villages entiers vidés entre Birao et Amdafock

Rédigé le .
Par : la rédaction de Centrafrique” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Corbeaunews-Centrafrique (CNC).
Les conséquences de l’attaque des Mercenaires russes contre les éleveurs arabes soudanais continuent de se faire sentir dans la Vakaga avec l’exode massif des populations de la quasi-totalité des villages situés entre Birao et Amdafock vers des zones de refuges.
La situation sécuritaire dans la préfecture de la Vakaga a atteint un niveau d’urgence humanitaire très grave. Les conséquences de l’attaque menée par les Mercenaires russes contre des éleveurs soudanais continuent de se répercuter sur les populations civiles, provoquant un exode massif qui vide littéralement des villages entiers de leurs habitants.
Entre Birao et Amdafock, axe stratégique menant à la frontière soudanaise, la désolation règne. Sur tout ce trajet, seul le village de Matala conserve encore une présence humaine significative. Cette localité est devenue un point de regroupement pour des milliers de déplacés internes qui ont fui leurs villages d’origine sous la menace des représailles soudanaises.
La situation à Matala témoigne de l’ampleur du drame humanitaire en cours. Ce village accueille aujourd’hui non seulement ses habitants d’origine, mais aussi les populations déplacées de Ganaï, Gafargada et Amkouroumaï. Ces communautés, contraintes d’abandonner leurs foyers, leurs cultures et leurs moyens de subsistance, se sont concentrées dans cette zone qu’elles espèrent plus sûre.
À Amkouroumaï, la situation présente une particularité tragique. Seuls les jeunes hommes sont restés dans le village, probablement pour monter la garde et protéger les biens laissés derrière. Les femmes, les enfants et les personnes âgées ont été évacués vers des zones plus sûres. Cette séparation forcée des familles ajoute une dimension douloureuse à cette crise humanitaire.
Le village d’Amsisia a connu un sort particulièrement dramatique. Tous ses habitants ont abandonné leurs maisons pour traverser la rivière et se réfugier sur les hauteurs d’une colline appelée Adjafatna. Cette fuite vers les reliefs témoigne du degré de terreur qui s’est emparé des populations. Amsisia est aujourd’hui complètement désert, ses rues vides résonnant du silence de l’abandon.
Guila et Angori ont subi le même sort. Ces deux villages, autrefois animés par la vie quotidienne de leurs communautés, sont aujourd’hui totalement vidés. Leurs habitants ont pris la fuite, emportant avec eux le strict minimum et abandonnant derrière eux le fruit de générations de labeur.
Même les communautés arabes présentes dans la région n’ont pas échappé à cette vague de terreur. Ces populations, pourtant habituées aux mouvements transfrontaliers, ont préféré quitter définitivement leurs villages centrafricains pour retourner au Soudan. Leur départ témoigne de la gravité de la situation et de l’impossibilité perçue de coexistence pacifique dans le contexte actuel.
Cette fuite généralisée des populations arabes vers le Soudan crée un vide démographique important dans une région où ces communautés jouaient un rôle économique non négligeable, notamment dans l’élevage et le commerce transfrontalier. Leur absence risque de perturber durablement l’équilibre économique local.
L’ampleur de cet exode dépasse tout ce que la région avait connu jusqu’alors. Même durant les périodes les plus troubles de l’histoire récente du pays, les populations n’avaient jamais fui massivement leurs terres ancestrales avec une telle unanimité. Cette situation témoigne de l’intensité de la peur qui s’est emparée des habitants.
Les villages désertés présentent aujourd’hui un spectacle désolant. Maisons abandonnées, champs laissés à l’abandon, écoles fermées, marchés vides : toute la vie économique et sociale de ces communautés s’est arrêtée du jour au lendemain. Cette paralysie brutale aura des conséquences durables sur le développement de la région.
La concentration de milliers de déplacés à Matala pose également des défis logistiques considérables. Ce village, pas plus préparé que les autres à accueillir une telle affluence, risque de voir ses maigres ressources rapidement épuisées. L’accès à l’eau potable, à la nourriture et aux soins de santé devient problématique quand la population d’une localité est multipliée par plusieurs unités en quelques jours.
Cette crise humanitaire s’inscrit dans la continuité directe de l’action des mercenaires russes du 16 septembre. Leur attaque contre des éleveurs soudanais, suivie de leur retrait immédiat vers Birao, a laissé les populations civiles face aux conséquences de leurs actes. Les représailles soudanaises qui ont suivi ont créé un climat de terreur qui pousse aujourd’hui des communautés entières à l’exil.
La situation actuelle dans la Vakaga montre l’échec total de la stratégie sécuritaire basée sur l’emploi de mercenaires étrangers. Au lieu de protéger les populations, cette approche les a exposées à des dangers encore plus grands. Les villages vidés entre Birao et Amdafock témoignent du prix payé par les civils pour les actions incontrôlées de forces qui échappent à tout contrôle gouvernemental.
Cette catastrophe humanitaire interpelle également sur la capacité du gouvernement centrafricain à porter secours à ses propres citoyens. Pendant que des milliers de familles fuient leurs foyers dans des conditions précaires, les autorités semblent incapables de leur offrir protection ou assistance. Cette absence de l’État dans les moments les plus difficiles renforce le sentiment d’abandon des populations frontalières.
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![LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L’ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L'ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de , Une confrontation électrique, une base confessionnelle en ébullition et un voile qui se déchire sur l'un des plus grands scandales financiers de l'histoire de la République Centrafricaine. Le mardi 23 juin 2026, la concertation organisée à la mosquée de Yapéré (Bangui) par l'actuel président du Conseil Supérieur Islamique de Centrafrique (CSISCA), l’Imam Abdoulaye Ouassélégué, s’est muée en un face-à-face d'une violence rare. Face aux interrogations des fidèles, les langues se sont déliées. Ce qui était présenté au départ par l'ingénieur du projet, Robert Patrick Veret, comme une "disparition de documents" s'avère être, à la lumière des dernières investigations journalistiques de la rédaction du CNC, un complot mafieux de grande envergure. Au cœur de cette entreprise de spoliation se trouve un homme désormais formellement identifié : Mamadou Ramady, ancien président du conseil d'administration de l'institution, soutenu par une clique d’anciens dignitaires déchus prêts à tout pour capter une manne de 34 milliards de francs CFA promise par les pays du Golfe. 1. LA GENÈSE DU « PROJET KODOU » : LA VISION SÉQUESTRÉE DE L’IMAM KOBINE L’histoire de ce projet pharaonique commence entre 2016 et 2017. L’Imam Oumar Kobine Layama, alors émissaire de la paix et président du conseil islamique, charge une équipe technique composée de l’ingénieur Robert Patrick Veret, d’un maître d’œuvre et du ministre Kaïdjama, de concevoir un complexe scolaire moderne. Initialement chiffré à 1 228 874 970 francs CFA, le projet séduit les investisseurs d'Abu Dhabi (Émirats arabes unis). Ces derniers exigent sa démultiplication à l'échelle nationale : 12 complexes scolaires, mosquées et hôpitaux répartis dans 9 préfectures de la RCA. C'est la naissance du « Projet Kodou », évalué au total à 34 milliards de francs CFA. Mais le 28 novembre 2020, le décès brutal de l’Imam Kobine gèle le processus et ouvre la porte aux vautours. 2. LES MANŒUVRES DE MAMADOU RAMADY : LE BLOCUS ET LE VOL DES SECRETS Profitant du désarroi général immédiatement après le décès du guide spirituel, Mamadou Ramady s’est empressé de visiter la veuve du défunt. En abusant de la confiance de l’épouse de l’Imam Kobine, il est parvenu à sceller et bloquer l’accès de la bibliothèque aux autres membres du Conseil islamique. Ce blocus criminel n'avait qu'un but : dissimuler les archives importantes et s'approprier les secrets administratifs du Projet Kodou. Ne s'arrêtant pas là, Mamadou Ramady a fait main basse sur : L'ordinateur personnel de l'Imam Kobine (contenant tous les emails, les plans techniques et les correspondances cryptées avec Abu Dhabi). Le téléphone portable et les codes d'accès du défunt. La carte bancaire personnelle et les comptes du dignitaire, qu'il conserve indûment pour opérer de douteuses transactions financières dans l'ombre et vider les ressources du Conseil à des fins strictement personnelles. Lorsque l'ingénieur Robert Patrick Veret et le ministre Kaïgama l'avaient interrogé à l'époque sur la suite des événements, Mamadou Ramady s'était muré dans un mutisme total après leur avoir lancé avec arrogance : « J’ai l’ordinateur, j’ai le téléphone, j’ai l’adresse email, j’ai tout de l’imam avec moi ». 3. LA GÉOGRAPHIE D'UN PROJET INCLUSIF PRIS EN OSTAGE Le Projet Kodou, aujourd'hui les fonds sont bloqués à la Banque Centrale en raison de ces conflits d'intérêts, devait pourtant bénéficier à l'ensemble de la population centrafricaine, sans distinction de religion. Les démarches foncières et cadastrales avaient déjà été validées sur plusieurs sites clés : Localité / Ville Infrastructures prévues & Statut foncier Landia (9e Arrondissement) Site pilote, choix de la pose de la première pierre avec maquette visuelle. Bouboui (Route de Boali) Complexe scolaire œcuménique ouvert aux musulmans et chrétiens, adossé à un grand hôpital de campagne. Sibut, Damara, Dékoa, Bouar : Terrains sécurisés auprès des mairies et des services du Cadastre (Mambéré-Kadéï). Bambari, BangassouAnalyses de : sol effectuées et dossiers techniques finalisés. Bria, Birao, NdeléArbitrage régional pour l'implantation du pôle Nord-Est. 4. L'ALLIANCE MAFIEUSE ET LE COMPLOT DES ANCIENS DIRIGEANTS L'enquête journalistique révèle que Mamadou Ramady n'agit pas seul. Il s'est associé à l'ancienne faction déchue par intérim du CSISCA, notamment l'ancien président par intérim, Ahmat Deléris Rator. Ce dernier, qui avait fait malin de ne rien savoir lorsque l'équipe technique était venue l'alerter dans son bureau provisoire (« L'Imam Kobine n'a jamais fait un tel projet »), cherchait en réalité à gagner du temps pour spolier la communauté. Pour déstabiliser le nouveau bureau légitime élu et investi en début d'année 2026 sous la direction de l'Imam Ouassélégué, cette clique utilise des méthodes criminelles : intimidations constantes, harcèlement et tentatives de putsch institutionnel. Le rôle de l'argentier Alamine Baraka Pour financer ce désordre et acheter des soutiens, l'ancienne équipe bénéficie des largesses financières d'Alamine Baraka, un homme d'affaires choyé par le pouvoir politique. Ce dernier distribue de généreuses faveurs pour entretenir la clique de Ramady. En contrepartie de son investissement, un pacte secret a été conclu : si le coup d'État institutionnel réussit, Baraka sera installé à la tête du très lucratif comité de pèlerinage, avec la complicité de ses pions actifs dans l'ombre, Katara Zanaba et Rachida Mamba. La foi des pèlerins centrafricains se transformerait alors en un commerce hautement rentable pour la mafia déchue. LA VICTOIRE DES URNES FACE À LA VANITÉ Devant la foule de fidèles massée à la mosquée de Yapélé, l’Imam Abdoulaye Ouassélégué a balayé ces convoitises financières d’un revers de manche. Qualifiant les ambitions de Mamadou Ramady, d'Ahmat Deléris Rator et de leurs complices de « pure vanité », le guide spirituel a fermement proclamé la défaite des comploteurs. Les tricheurs et les pilleurs, bien qu'ils tentent d'acheter une façade de respectabilité auprès du régime en lui versant des fonds, ont été définitivement balayés par la légitimité des urnes et du droit en cette année 2026. L'ingénieur Robert Patrick Veret, détenteur des doubles des documents, et le nouveau bureau exécutif veillent désormais : les 34 milliards du Projet Kodou appartiennent aux fidèles et aux enfants de la RCA, et non à la mafia qui a pillé l'héritage de l'Imam Kobine. Par Alain Nzilo Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/06/Ahmat-Deleric-Rator-218x150.jpg)
