Centrafrique : le ministre Maxime Balalou pris en flagrant délit de vol

Rédigé le .
Par : la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique (CNC).
Maxime Balalou, ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement centrafricain, a été pris en flagrant délit de vol après avoir détourné un lampadaire solaire appartenant à Énerca, l’entreprise publique d’électricité. L’objet du délit, un bien public, a été installé devant le modeste siège du MCU loué dans le deuxième arrondissement de Bangui, avec une plaque proclamant « Don de votre frère Maxime Balalou ». Un acte qui pousse à s’interroger sur l’impunité des responsables politiques en République centrafricaine.
L’affaire est d’autant plus choquante que le lampadaire, propriété de l’État, a été démonté et déplacé sans aucune autorisation. Au lieu d’éclairer les rues de Bangui, il orne désormais l’entrée d’un bâtiment modeste, siège du parti politique MCU. La plaque apposée sur le mât, « Don de votre frère Maxime Balalou », est une tentative grossière de transformer un vol pur et simple en un geste de générosité.
Les habitants de Bangui n’ont pas manqué de réagir. « C’est un scandale ! Un ministre qui vole un bien public et qui ose l’afficher comme un don, c’est du jamais vu dans notre histoire en Centrafrique ! », s’indigne un habitant du quartier Sango. « On nous parle de développement, mais pendant ce temps, nos infrastructures sont pillées par ceux qui devraient nous protéger », ajoute un autre. Ces témoignages montre clairement la colère d’une population déjà éprouvée par des années de corruption et de mauvaise gouvernance instaurées par le Président criminel Baba Kongoboro Faustin -Archange Touadera.
N’oubliez pas également que Maxime Balalou n’en est pas à son premier fait d’armes. Ancien détenu, il est souvent cité dans des affaires de détournement et de corruption. « Son cousin est un grand voleur, le neveu a repris les habitudes de l’oncle », explique un ex-député du septième arrondissement. « Balalou a toujours agi comme si les lois ne s’appliquaient pas à lui. Ce lampadaire n’est qu’un exemple parmi d’autres ».
Son passage en prison n’a visiblement pas suffi à le dissuader de réitérer. « Un ministre qui vole, c’est un ministre qui trahit la confiance du peuple », déclare un membre de la société civile interrogé par la rédaction du CNC. « Comment peut-on faire confiance à un gouvernement dont les représentants se comportent comme des grands bandits ? ».
Rappelons que ce lampadaire volé est bien plus qu’un simple objet : il est devenu l’exemple parfait d’une impunité généralisée. En République centrafricaine, les cas de corruption et de détournement de biens publics sont légion, mais rarement un responsable osait afficher son méfait avec une telle arrogance.
ENERCA, l’entreprise publique d’électricité, est régulièrement victime de pillages et de sabotage des membres du gouvernement. « Nos infrastructures sont constamment vandalisées ou détournées par des individus qui devraient pourtant les protéger », déplore un cadre de l’entreprise. « Dans ce cas précis, c’est un ministre qui est impliqué. Cela en dit long sur l’état de notre pays ».
Selon le code pénal centrafricain, le vol de biens publics est passible de peines sévères, allant jusqu’à la prison ferme. Pourtant, dans les faits, les responsables politiques bénéficient souvent d’une immunité de fait. « La justice est aux abonnés absents », dénonce un avocat. « Quand un ministre commet un délit, il est rare que des poursuites soient engagées contre lui ».
Dans le cas de Maxime Balalou, la question se pose : la justice osera-t-elle agir, ou ce lampadaire restera-t-il le symbole d’une impunité bien installée ?
L’installation de ce lampadaire devant le siège du MCU est perçue comme une provocation. « Ils nous prennent pour des idiots », s’exclame un jeune activiste de la société civile centrafricaine. « Non seulement ils volent, mais en plus ils nous narguent en affichant leur forfait ».
La population attend désormais une réaction des autorités. « Si rien n’est fait, cela voudra dire que la loi ne s’applique pas aux puissants », prévient un habitant. « Et dans ce cas, à quoi bon voter ? À quoi bon croire en un État de droit ? .»
L’affaire Maxime Balalou est un test pour la justice centrafricaine. Si le ministre s’en sort sans conséquences, cela enverra un message clair : en République centrafricaine, on peut voler en toute impunité, surtout si on est bien placé.
Ce lampadaire, détourné et rebaptisé « don », est bien plus qu’un simple objet. Il est le symbole d’un système où les responsables politiques se comportent en seigneurs féodaux, confisquant les ressources de l’État pour leur profit personnel.
La balle est désormais dans le camp de la justice. Agira-t-elle, ou laissera-t-elle Maxime Balalou s’en tirer une fois de plus ?
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![LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L’ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L'ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de , Une confrontation électrique, une base confessionnelle en ébullition et un voile qui se déchire sur l'un des plus grands scandales financiers de l'histoire de la République Centrafricaine. Le mardi 23 juin 2026, la concertation organisée à la mosquée de Yapéré (Bangui) par l'actuel président du Conseil Supérieur Islamique de Centrafrique (CSISCA), l’Imam Abdoulaye Ouassélégué, s’est muée en un face-à-face d'une violence rare. Face aux interrogations des fidèles, les langues se sont déliées. Ce qui était présenté au départ par l'ingénieur du projet, Robert Patrick Veret, comme une "disparition de documents" s'avère être, à la lumière des dernières investigations journalistiques de la rédaction du CNC, un complot mafieux de grande envergure. Au cœur de cette entreprise de spoliation se trouve un homme désormais formellement identifié : Mamadou Ramady, ancien président du conseil d'administration de l'institution, soutenu par une clique d’anciens dignitaires déchus prêts à tout pour capter une manne de 34 milliards de francs CFA promise par les pays du Golfe. 1. LA GENÈSE DU « PROJET KODOU » : LA VISION SÉQUESTRÉE DE L’IMAM KOBINE L’histoire de ce projet pharaonique commence entre 2016 et 2017. L’Imam Oumar Kobine Layama, alors émissaire de la paix et président du conseil islamique, charge une équipe technique composée de l’ingénieur Robert Patrick Veret, d’un maître d’œuvre et du ministre Kaïdjama, de concevoir un complexe scolaire moderne. Initialement chiffré à 1 228 874 970 francs CFA, le projet séduit les investisseurs d'Abu Dhabi (Émirats arabes unis). Ces derniers exigent sa démultiplication à l'échelle nationale : 12 complexes scolaires, mosquées et hôpitaux répartis dans 9 préfectures de la RCA. C'est la naissance du « Projet Kodou », évalué au total à 34 milliards de francs CFA. Mais le 28 novembre 2020, le décès brutal de l’Imam Kobine gèle le processus et ouvre la porte aux vautours. 2. LES MANŒUVRES DE MAMADOU RAMADY : LE BLOCUS ET LE VOL DES SECRETS Profitant du désarroi général immédiatement après le décès du guide spirituel, Mamadou Ramady s’est empressé de visiter la veuve du défunt. En abusant de la confiance de l’épouse de l’Imam Kobine, il est parvenu à sceller et bloquer l’accès de la bibliothèque aux autres membres du Conseil islamique. Ce blocus criminel n'avait qu'un but : dissimuler les archives importantes et s'approprier les secrets administratifs du Projet Kodou. Ne s'arrêtant pas là, Mamadou Ramady a fait main basse sur : L'ordinateur personnel de l'Imam Kobine (contenant tous les emails, les plans techniques et les correspondances cryptées avec Abu Dhabi). Le téléphone portable et les codes d'accès du défunt. La carte bancaire personnelle et les comptes du dignitaire, qu'il conserve indûment pour opérer de douteuses transactions financières dans l'ombre et vider les ressources du Conseil à des fins strictement personnelles. Lorsque l'ingénieur Robert Patrick Veret et le ministre Kaïgama l'avaient interrogé à l'époque sur la suite des événements, Mamadou Ramady s'était muré dans un mutisme total après leur avoir lancé avec arrogance : « J’ai l’ordinateur, j’ai le téléphone, j’ai l’adresse email, j’ai tout de l’imam avec moi ». 3. LA GÉOGRAPHIE D'UN PROJET INCLUSIF PRIS EN OSTAGE Le Projet Kodou, aujourd'hui les fonds sont bloqués à la Banque Centrale en raison de ces conflits d'intérêts, devait pourtant bénéficier à l'ensemble de la population centrafricaine, sans distinction de religion. Les démarches foncières et cadastrales avaient déjà été validées sur plusieurs sites clés : Localité / Ville Infrastructures prévues & Statut foncier Landia (9e Arrondissement) Site pilote, choix de la pose de la première pierre avec maquette visuelle. Bouboui (Route de Boali) Complexe scolaire œcuménique ouvert aux musulmans et chrétiens, adossé à un grand hôpital de campagne. Sibut, Damara, Dékoa, Bouar : Terrains sécurisés auprès des mairies et des services du Cadastre (Mambéré-Kadéï). Bambari, BangassouAnalyses de : sol effectuées et dossiers techniques finalisés. Bria, Birao, NdeléArbitrage régional pour l'implantation du pôle Nord-Est. 4. L'ALLIANCE MAFIEUSE ET LE COMPLOT DES ANCIENS DIRIGEANTS L'enquête journalistique révèle que Mamadou Ramady n'agit pas seul. Il s'est associé à l'ancienne faction déchue par intérim du CSISCA, notamment l'ancien président par intérim, Ahmat Deléris Rator. Ce dernier, qui avait fait malin de ne rien savoir lorsque l'équipe technique était venue l'alerter dans son bureau provisoire (« L'Imam Kobine n'a jamais fait un tel projet »), cherchait en réalité à gagner du temps pour spolier la communauté. Pour déstabiliser le nouveau bureau légitime élu et investi en début d'année 2026 sous la direction de l'Imam Ouassélégué, cette clique utilise des méthodes criminelles : intimidations constantes, harcèlement et tentatives de putsch institutionnel. Le rôle de l'argentier Alamine Baraka Pour financer ce désordre et acheter des soutiens, l'ancienne équipe bénéficie des largesses financières d'Alamine Baraka, un homme d'affaires choyé par le pouvoir politique. Ce dernier distribue de généreuses faveurs pour entretenir la clique de Ramady. En contrepartie de son investissement, un pacte secret a été conclu : si le coup d'État institutionnel réussit, Baraka sera installé à la tête du très lucratif comité de pèlerinage, avec la complicité de ses pions actifs dans l'ombre, Katara Zanaba et Rachida Mamba. La foi des pèlerins centrafricains se transformerait alors en un commerce hautement rentable pour la mafia déchue. LA VICTOIRE DES URNES FACE À LA VANITÉ Devant la foule de fidèles massée à la mosquée de Yapélé, l’Imam Abdoulaye Ouassélégué a balayé ces convoitises financières d’un revers de manche. Qualifiant les ambitions de Mamadou Ramady, d'Ahmat Deléris Rator et de leurs complices de « pure vanité », le guide spirituel a fermement proclamé la défaite des comploteurs. Les tricheurs et les pilleurs, bien qu'ils tentent d'acheter une façade de respectabilité auprès du régime en lui versant des fonds, ont été définitivement balayés par la légitimité des urnes et du droit en cette année 2026. L'ingénieur Robert Patrick Veret, détenteur des doubles des documents, et le nouveau bureau exécutif veillent désormais : les 34 milliards du Projet Kodou appartiennent aux fidèles et aux enfants de la RCA, et non à la mafia qui a pillé l'héritage de l'Imam Kobine. Par Alain Nzilo Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/06/Ahmat-Deleric-Rator-218x150.jpg)
