Polycrise Apocalyptique : Pas d’Eau, Pas de Courant, Pas de Sécurité, Touadéra Rejeté par 90% des Centrafricains, le Chaos Arrive !

Rédigé le 10 février 2026 .
Par : la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique (CNC).
La RCA vit une polycrise multidimensionnelle qui englobe les sphères monétaire, budgétaire, économique, énergétique, sécuritaire, humanitaire, sanitaire et sociale dans un effondrement généralisé.
Deux jours avant le 31 janvier 2026, la MINUSCA a dû distribuer de l’eau potable dans la capitale, une situation sidérante et humiliante pour un pays souverain, rappelle le politologue Fari Tahéruka Shabazz. Bangui manque d’eau courante pendant que la crise énergétique plonge simultanément la ville dans l’obscurité complète. La centrale de Boali restera hors service jusqu’en 2027, paralysant les morgues qui ne peuvent plus conserver les corps, les hôpitaux incapables d’opérer ou d’assurer des accouchements dans des conditions normales.
L’économie s’arrête ou survit péniblement grâce à des groupes électrogènes alimentés par le carburant le plus cher d’Afrique. Sur le plan sécuritaire, les poches d’insécurité prolifèrent partout, au nord-est, sud-est, ouest et nord du territoire, souligne Fari Tahéruka Shabazz. La criminalité armée quotidienne se combine avec les tensions intercommunautaires autour des couloirs de transhumance et des sites miniers, générant une violence spontanée meurtrière qui échappe à tout contrôle.
L’État ne possède plus les moyens de lutter efficacement contre cette dégradation généralisée. Les FACA se retrouvent sous-équipés, sous-payés, sous-alimentés et mal chaussés, tandis que les tensions de trésorerie empêchent même le déploiement d’opérations basiques. Le retour imminent de combattants du Soudan, mercenaires aguerris et lourdement armés, va encore aggraver cette zone déjà chaotique, prévient l’analyste en citant la déclaration de Noureddine Adam prêt à passer à l’action.
Après décryptage des chiffres électoraux truqués et du taux de participation réel inférieur à 50%, Fari Tahéruka Shabazz aboutit à une conclusion accablante. Touadéra pèse seulement 20% du corps électoral dans le meilleur des cas, ou 40-42% au maximum si on retire moins de points frauduleux. Rapporté à la population totale du pays, ce chiffre tombe à moins de 10%, environ 8,5% selon les calculs du politologue.
Cela signifie que Touadéra est rejeté par plus de 90% des Centrafricains qui n’ont pas renouvelé leur confiance au pouvoir en place. La 7e République et la Constitution de 2023 ne bénéficient d’aucune validation populaire réelle, délégitime totalement le mandat proclamé. Le premier trimestre 2026 s’annonce particulièrement critique avec l’arrivée à maturité des dettes publiques qui vont asphyxier la trésorerie nationale déjà exsangue.
La saison sèche augmente la consommation électrique précisément au moment où il n’y en a plus du tout. Les routes praticables favorisent les déplacements de groupes armés pendant que l’exaspération sociale monte d’un cran chaque jour. Le prix du carburant grimpe avec les tensions géopolitiques internationales pendant que le retrait progressif des ONG et de Médecins Sans Frontières aggrave encore la situation sanitaire déjà catastrophique.
Fari Tahéruka Shabazz prévient qu’il faut surveiller de très près ce premier trimestre où tout va surchauffer. Le régime ne peut plus rien contrôler ni masquer dans cette polycrise totale qui engloutit simultanément tous les secteurs vitaux du pays
Par Alain Nzilo
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