Orogbo Marcelin, général des anti-balaka  faction Touadera, qui a été arrêté par la CPS, libéré par Touadera, puis arrêté à nouveau par la CPS avant d’être écroué à Ngaragba

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Orogbo Marcelin, général des anti-balaka  faction Touadera, qui a été arrêté par la CPS, libéré par Touadera, puis arrêté à nouveau par la CPS avant d’être écroué à Ngaragba

 

Orogbo Marcelin, général des anti-balaka  faction Touadera, qui a été arrêté par la CPS, libéré par Touadera, puis arrêté à nouveau par la CPS avant d’être écroué à Ngaragba
degats dans la ville de Gboyo – commis par les miliciens Anti-Balaka

 

Rédigé le 08 février 2026 .

Par : la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique (CNC). 

La liberté accordée à monsieur Orogbo Marcelin , général de la milice Anti-Balaka faction Touadera de Bambari n’aura duré que quelques mois avant que la justice ne reprenne son cours habituel.

 

Orogbo Marcelin dirigeait les anti-balaka faction Touadera dans la région de Bambari quand des actes violents ont frappé le village de Gboyo. Les éléments sous ses ordres se sont rendus coupables d’exactions contre les habitants de cette localité. La CPS a fini par l’appréhender et l’a envoyé à la maison carcérale du Camp de Roux dans la capitale.

 

Durant six mois d’écrou à la prison du camp de Roux, le général Orogbo Marcelin  est resté derrière les barreaux, loin de ses bases opérationnelles dans la Ouaka. Mais à l’approche des élections présidentielle, législatives et locales du 28 décembre 2025, le président Touadera a décidé de le relâcher. Cette libération visait à lui permettre de participer aux activités de campagne électorale en cours dans sa circonscription.

 

Une fois libéré, Orogbo Marcelin a pris la route de Bambari où il devait mener campagne pour le scrutin à venir. Il a rempli cette mission auprès de ses partisans, mais au lieu de s’en tenir là, il a profité de sa présence. Le chantier Ngouli Badja, installé au kilomètre 60 sur l’axe Agoudou, a subi un braquage dont il serait l’instigateur.

 

Les riverains dépouillés ont aussitôt porté plainte auprès de la gendarmerie locale qui a ouvert une enquête. Les forces de l’ordre ont tenté de le cueillir, mais l’ancien chef de milice a pris la fuite. Il a rejoint Bangui où il pensait sans doute échapper aux poursuites judiciaires lancées contre lui.

 

L’affaire est remontée jusqu’aux oreilles des autorités judiciaires de la CPS de la capitale qui ont été informées de son retour. Vendredi 6 février dans la matinée, la CPS l’a de nouveau interpellé dans les rues de Bangui. Il a été conduit à la prison de Ngaragba où il attend la suite de la procédure. Les habitants de la zone du chantier espèrent désormais que justice sera rendue pour les préjudices subis​​​​​​​​​​​​​​​​

 

Par Brahim Sallé

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