Le disciple du diable déguisé en pasteur : quand Touadéra profane la prière pour masquer sa tyrannie

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Le disciple du diable déguisé en pasteur : quand Touadéra profane la prière pour masquer sa tyrannie

 

Le disciple du diable déguisé en pasteur : quand Touadéra profane la prière pour masquer sa tyrannie
Le Président centrafricain Faustin Archange Touadera entrain de faire la prière pour son régime en faillite

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 Ce 10 janvier 2025, à l’ouverture de la radio Centrafrique, le président Faustin Archange Touadéra s’est livré dans un support sonore à un exercice de manipulation religieuse spectaculaire. Pendant quinze minutes, celui qui a plongé la République centrafricaine dans le chaos total s’est improvisé pasteur, transformant une prière nationale en instrument de propagande politique. Pour les centrafricains, ce monsieur n’est rien d’autre qu’un disciple du diable.

 

La farce d’un disciple du diable

 

“Je te remercie, père, toi qui m’a appelé selon ta préséance à présider aux destinées de ce beau pays qu’est la République Centrafricaine. Je te remercie encore pour le soutien constant et divin de notre peuple”, ose déclarer Le disciple du diable , Faustin-Archange Touadera dans son introduction. Ces premiers mots révèlent déjà l’imposture d’un homme qui se présente comme choisi par Dieu, alors que son maintien au pouvoir repose sur la terreur des criminels mercenaires russes du groupe Wagner.

 

L’hypocrisie du “repentant”

 

Plus cynique encore, Le disciple du diable  Touadéra poursuit : “Nous sommes tous conscients et responsables des maux qui gangrènent notre pays et qui ont pour nom la méchanceté, la haine, la jalousie, la corruption, les détournements des biens de la République et bien d’autres iniquités qui sont innombrables devant toi“. Une confession publique qui sonne creux quand on connaît l’ampleur des détournements opérés par son régime depuis 2016.

 

Le faux prophète de la paix :  disciple du diable

 

“Je te remercie également de ce que tu as toujours maintenu ta droite triomphante sur notre pays pour une paix durable et une sécurité pour toujours”, proclame le président. Une affirmation qui relève de l’insulte pure alors que les provinces sont livrées aux exactions des anges du diables,  les mercenaires russes du groupe de Wagner. De Bambari à Bria, de Bocaranga à Paoua, les populations civiles subissent quotidiennement violences et rackets.

 

Le mensonge du développement

 

“Je n’oublierai pas de glorifier ton nom, toi qui nous a permis le retour remarquable de la République Centrafricaine sur la scène internationale, le fondement solide d’un état moderne et la mise en place des bases d’un développement réel”, déclare Le disciple du diable  Touadéra, et ce,  sans même sourciller. Pendant ce temps, Bangui croule sous les ordures, les coupures d’électricité paralysent l’économie, et certains fonctionnaires accumulent les mois d’arriérés de salaire dans d’autres structures de l’État.

 

La manipulation divine : Le spectacle du disciple du diable

 

“Si mon peuple sur qui est invoqué mon nom s’humilie, prie et cherche ma face et s’il se détourne de ses mauvaises voies, je l’exaucerai des cieux, je lui pardonnerai son péché et je guérirai son pays”, cite Le disciple du diable  Touadéra en détournant les Écritures. Une manipulation grossière qui vise à faire porter au peuple la responsabilité de la faillite nationale.

 

L’arrogance messianique

 

“Seigneur, tu n’échoues pas, tu ne changes pas, tu ne mens pas, ce que tu as promis tu le réalises”, poursuit Le disciple du diable  dans son délire mystique. Ces paroles prennent une dimension particulièrement perverse quand on sait que Touadéra a fait modifier la Constitution en 2023 pour s’accrocher au pouvoir, trahissant ses engagements initiaux pris en 2016 et 2021.

 

La paranoïa du disciple du diable

 

“Nous savons du reste, Seigneur, que s’il y a des complots contre notre pays, notre peuple, notre souveraineté, notre liberté, cela ne viendra pas de toi. Le diable intensifie ses traits enflammés au fur et à mesure que le moment de la délivrance de ton peuple approche“. Ce passage révèle la paranoïa d’un régime qui voit des complots partout, justifiant ainsi la répression contre toute voix dissidente.

 

L’ultime blasphème

 

“Fais éclater ton allégresse et ta joie dans notre pays et que la prospérité de notre peuple envahisse les nations”, conclut Le disciple du diable  Touadéra. Une dernière provocation alors que 75% des Centrafricains vivent sous le seuil de pauvreté. Les routes sont impraticables, les hôpitaux manquent de tout, les écoles ferment. La jeunesse, abandonnée, bascule dans la délinquance et la prostitution.

 

Cette prière restera comme le symbole d’un régime qui a fait de l’hypocrisie religieuse un instrument de pouvoir. Pendant que Touadéra joue au pasteur, la RCA continue sa descente aux enfers. Le peuple centrafricain mérite mieux que ces simagrées spirituelles qui masquent mal la réalité d’une dictature corrompue et violente. L’Histoire retiendra que c’est en invoquant le nom de Dieu que Touadéra aura achevé de détruire son pays.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

Par Dr Alain Nzilo

Corbeaunews Centrafrique

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