Le clepto-mythomane Balalou transforme Touadéra en élu de Dieu lors d’un prêche évangélique grotesque à l’Église de Ngoubagara

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Le clepto-mythomane Balalou transforme Touadéra en élu de Dieu lors d’un prêche évangélique grotesque à l’Église de Ngoubagara

 

Le clepto-mythomane Balalou transforme Touadéra en élu de Dieu lors d’un prêche évangélique grotesque à l’Église de Ngoubagara
Le clepto-mythomane Maxime Balalou, porte-parole du gouvernement centrafricain

 

Rédigé le 10 février 2026 .

Par : la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique (CNC). 

Le mythomane Maxime Balalou a franchi ce lundi 26 janvier un nouveau cap dans le ridicule propagandiste. Le porte-parole transforme sa conférence de presse en prêche évangélique où Touadéra devient un messie guidé par la lumière divine.

 

« Le samedi 24 janvier dernier, à l’Église de Ngoubagara , ce culte a permis au peuple centrafricain de remercier son Dieu, de remercier le peuple centrafricain et aussi l’électorat comme le peuple centrafricain », déclare le clepto-mythomane Balalou avec le sérieux d’un prédicateur en chaire. Cette formule confuse transforme un culte d’action de grâce en célébration mystique du pouvoir.

 

Le mythomane Balalou ne fait plus de la communication politique, il célèbre un culte présidentiel. L’Église de Ngoubagara , située dans le quartier Fouh du 4ème arrondissement de Bangui, devient le temple de cette nouvelle religion politique où Touadéra n’est plus un simple président mais l’instrument de la providence divine.

 

Le clepto-mythomane Balalou évoque l’événement religieux qui a servi de prétexte à cette dérive mystique. « J’ai la faiblesse de penser à tous ceux qui ont participé dernièrement à l’événement de ce week-end, à savoir ce culte d’action de grâce que le président de la République a organisé dans son Église », affirme-t-il en faisant référence au culte célébré après la validation du hold-up électoral.

 

Ce culte du 24 janvier devient dans la bouche du mythomane Balalou la preuve de la dimension spirituelle de Touadéra. « Le président de la République a su montrer par l’Église la dimension de l’homme », déclare-t-il en élevant le président au rang de figure transcendante. Quelle dimension ? Celle d’un autocrate qui vient de perpétrer son troisième mandat via un référendum truqué ?

 

Le mythomane Balalou poursuit son prêche propagandiste. « Ce culte d’action de grâce a permis au président de la République de passer aussi, si vous voulez, un message fort », affirme-t-il en transformant un scrutin contesté en bénédiction céleste. Le hold-up électoral devient ainsi un miracle de Dieu célébré à Ngoubagara .

 

Le clepto-mythomane Balalou invoque ensuite l’humilité divine du président. « Je parlerai un peu de l’humilité qui se traduit lorsqu’on occupe cette haute fonction et qu’on mesure la gravité de la mission confiée par le peuple et surtout la volonté de Dieu », affirme-t-il en transformant Touadéra en élu de Dieu. La mission ne vient donc plus seulement du peuple mais de Dieu lui-même.

 

Le mythomane Balalou va encore plus loin dans son délire mystique. « Il a exprimé sa reconnaissance envers son peuple, pas sans l’appui ou sans la conduite de la lumière, en rendant grâce à Dieu pour ses bienfaits », déclare-t-il dans une formule où la lumière divine vient légitimer le régime autoritaire.

 

La conduite de la lumière ? Le clepto-mythomane Balalou sacralise le pouvoir politique en le présentant comme guidé par une force surnaturelle. Touadéra n’est plus un simple président, il devient l’instrument de la providence, celui que Dieu a choisi pour conduire le peuple centrafricain.

 

Le mythomane Balalou tente un syncrétisme religieux. « Il a souligné vraiment l’importance de l’éducation, des ressources de Dieu et de la nation, des serviteurs de Dieu, des chrétiens et des musulmans », déclare-t-il. Cette formule œcuménique vise à rassembler toutes les confessions derrière le régime après un hold-up électoral cautionné par les mercenaires russes.

 

Le clepto-mythomane Balalou transforme ainsi le culte de Ngoubagara  en moment fondateur d’une nouvelle religion politique. Les fidèles venus remercier Dieu pour la victoire de Touadéra ne sont plus des citoyens exerçant leur liberté de conscience, ils deviennent les témoins d’un miracle politique orchestré par la providence.

 

Cette récupération religieuse d’un processus politique frauduleux atteint des sommets de cynisme rarement égalés. Le mythomane Balalou ne se contente plus de mentir sur les résultats électoraux, il sacralise le mensonge en le présentant comme une vérité révélée par Dieu dans l’Église de Ngoubagara .

 

Le clepto-mythomane Balalou instrumentalise la foi des Centrafricains pour mieux les asservir. En transformant Touadéra en élu de Dieu guidé par la lumière céleste, il construit une barrière psychologique qui empêche toute contestation légitime. Comment oser remettre en question celui que Dieu a choisi ?

 

Le mythomane Balalou fait référence à cet événement religieux organisé dans l’église du président pour célébrer cette réélection miraculeuse. L’Église de Ngoubagara  du quartier Fouh devient ainsi le lieu de sacralisation du pouvoir autoritaire. Ce culte d’action de grâce transforme un scrutin politique contesté en moment de communion spirituelle.

 

Cette confusion délibérée entre politique et religion n’a rien d’innocent. Le clepto-mythomane Balalou construit méthodiquement un culte de la personnalité autour de Touadéra en l’élevant au rang de figure messianique guidée par la volonté divine.

 

Le prêche évangélique du mythomane Balalou ne changera rien à la réalité d’un coup d’État constitutionnel. Peu importe qu’il transforme l’Église de Ngoubagara  en temple de la propagande, cela ne légitimera pas un score de 77,90% obtenu par la fraude. Touadéra n’est pas un messie mais un autocrate qui a confisqué le pouvoir avec l’aide des mercenaires russes.

 

 

Par Alain Nzilo

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