Centrafrique : comment un pays livré au sexe, à l’alcool et à la corruption

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un pays livré au sexe, à l’alcool et à la corruption

 

Centrafrique : un pays livré au sexe, à l’alcool et à la corruption
Président Faustin Archange Touadera suce sa langue et se moque des centrafricains de leur pauvreté absolue

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Les dirigeants actuels de la Centrafrique ont perdu toute notion de responsabilité pour se vautrer dans une existence de vice et de vol. À la tête de ce désastre, le président Faustin-Archange Touadéra alias Baba Kongoboro incarne un pouvoir où le sexe, l’alcool et le pillage des fonds publics dominent, écrasant les espoirs d’un peuple déjà à bout.

 

Le sexe : une obsession nationale, Touadéra en tête

 

Dans ce pays, jadis surnommé la Suisse d’Afrique, le sexe semble être ce qui anime les têtes dirigeantes, et Touadéra mène la danse avec une faim sans fin. Cet homme, censé représenter la nation, préfère courir après les maîtresses plutôt que de gérer les affaires publiques. À Bangui, on lui connaît au moins 20 femmes en plus de ses deux épouses officielles. Des petites filles aux grandes dames, rien n’échappe à son appétit démesuré. Et ça, ce sont juste celles qu’on peut nommer ! D’autres histoires circulent sur des liaisons secrètes, mais celles-là, on ne les compte même pas. Pour Touadéra, le sexe n’est pas un passe-temps : c’est l’essentiel, une façon de vivre qui salit jusqu’à son gouvernement. Trois de ses maîtresses occupent des postes de ministres – une honte qui montre son mépris total pour les règles.

 

Mais Touadéra n’est pas le seul dans ce délire sexuel. Le premier ministre et les autres membres du gouvernement suivent le même chemin. À tous les échelons, c’est le bazar : sexe, sexe, et encore sexe. « Sexe, c’est le jeu maman », comme ils disent. Une fixation qui les éloigne de leurs devoirs, laissant le pays s’enfoncer dans le désordre.

 

L’alcool : un président noyé dans le whisky

 

Quand le sexe ne suffit plus, l’alcool prend la relève. Touadéra, toujours lui, excelle là-dedans. Cet homme peut descendre une bouteille de whisky de 180 degrés en moins d’une heure, sans rien y ajouter, comme un défi à la raison. Un président qui boit autant ne peut pas prétendre guider un pays avec clarté. Cette habitude, partagée par beaucoup autour de lui, montre une bande de dirigeants qui préfèrent oublier leurs échecs dans la boisson plutôt que de relever un pays en ruine.

 

Le détournement des fonds publics : un pillage à grande échelle

 

Mais le pire, c’est le vol organisé des richesses du pays de Boganda. Touadéra est un expert dans ce domaine, un voleur comme on n’en a jamais vu dans l’histoire du pays. Dès son temps comme Premier ministre sous Bozizé (2008 – 2013), il a amassé une fortune énorme. En 2018, Forbes l’avait placé l’homme le plus riche de la Centrafrique, un titre absurde pour le chef d’un État aussi pauvre. D’où vient cet argent ? Du vol, tout simplement. Depuis qu’il est président, ça empire avec l’arrivée des mercenaires russes, comme ceux de Wagner. L’extraction de l’or et des minerais, gérée avec ses amis russes, remplit ses poches et celles de son clan. On lui paie des duplexes, des immeubles, des maisons à l’étranger – une vie de luxe bâtie sur la misère des Centrafricains.

 

Et ça ne s’arrête pas là. Même les projets simples, comme faire des cartes d’identité, sont pourris par la corruption. Touadéra serait impliqué dans la société libanaise Almadina , qui a décroché ce contrat. Dernièrement, il a donné la fabrication des passeports à une boîte russe,  encore un deal louche où on ignore s’il touche sa part. Partout, c’est la mafia, et Touadéra en est le patron.

 

Un pays en ruine, une élite indigne

 

Sous ce régime, la Centrafrique est devenue un terrain de jeu pour les vautours. Les Russes et les rwandais pillent, les Libanais ramassent, et les chefs centrafricains s’en mettent plein les poches pendant que le peuple crève de faim. Le désastre est partout : routes détruites, écoles fermées, hôpitaux absents, violence à chaque coin de rue. Pourquoi la Centrafrique ne bouge pas ? Parce que ceux qui la dirigent préfèrent le sexe, l’alcool et l’argent volé à la reconstruction d’un pays brisé.

 

Touadéra, autrefois professeur respectable, est devenu un tyran mafieux, entouré d’une équipe tout aussi pourrie. Ce n’est pas un gouvernement, c’est un groupe de profiteurs qui sacrifie l’avenir d’une nation pour satisfaire ses envies. Le peuple centrafricain doit se réveiller : ces gens ne méritent ni respect, ni pouvoir.

 

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