Serge Annicet Kodja , directeur général de l’ASECNA frappe encore : il venait de tuer une autre personne, le jeune Sélébangué Melvin Sevrance , toujours aucune poursuite judiciaire contre lui

Rédigé le 08 janvier 2026 .
Par : la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique (CNC).
Au marché Combattant, puis sur l’avenue des Martyrs : deux scènes de carnage signées Serge Annicet Kodja. Le patron de l’ASECNA demeure intouchable malgré le nombre grandissant des morts qu’il a causé sur la route de Bangui.
Souvenez-vous, il y’a quelques mois, en juin 2025, le premier drame causé par le directeur général de l’ASECNA, monsieur Serge Annicet Kodja s’est déroulé au marché Combattant, un quartier populaire situé à quelques dizaines de mètres de l’aéroport de Bangui. Le président Faustin Archange Touadera alias Baba Kongoboro, s’apprêtait à prendre un vol pour Bruxelles. Son cortège fonçait vers l’aéroport, occupant toute la largeur de la route.
C’est à ce moment que Serge Annicet Kodja, qui roulait devant, a paniqué. En voyant débouler les véhicules des Forces Armées Centrafricaines à pleine vitesse, il a tenté de se rabattre précipitamment pour laisser passer le convoi présidentiel. Sa voiture a dérapé dans un fracas épouvantable.
Le véhicule incontrôlable a tout balayé sur son passage. Un poste de police a été percuté de plein fouet, des motos stationnées ont été broyées, des piétons fauchés. Plusieurs personnes sont mortes sur place, d’autres grièvement blessées. Le chaos était total.
Pourtant, malgré l’ampleur du désastre, aucune suite n’a été donnée. Serge Annicet Kodja n’a jamais été convoqué dans un commissariat. Aucun tribunal n’a ouvert de dossier. Les autorités sont restées silencieuses, comme si ces morts ne comptaient pas à leurs yeux.
Quelques mois plus tard, le 28 décembre 2025, jour des élections, la scène s’est répétée. Cette fois sur l’avenue des Martyrs, au niveau de la tribune. Un jeune homme marchait tranquillement au bord de la route. Il avait 24 ou 25 ans, toute la vie devant lui. D’ailleurs il venait juste même de finir son stage après ses études au Cameroun.

Serge Annicet Kodja, au volant de son véhicule, circulait de nouveau à vive allure, dans un état de d’ébriété totale. Il sentait l’alcool à distance. D’ailleurs il était dans un état inadapté pour prendre le volant en ce moment. Et dès qu’il arrive au niveau de tribune sur l’avenue des martys, il perd le contrôle de son volant, puis il frappe de plein fouet ce jeune homme qui marchait tranquillement au bord de la route en train de parler au téléphone avec ses parents. Le choc a été d’une violence spectaculaire. Le corps du jeune piéton a été si défiguré qu’on peine à imaginer l’horreur de l’impact.
Les secours l’ont transporté immédiatement à l’hôpital communautaire dans un état critique. Quelques heures plus tard, il rendait son dernier souffle. Un jeune centrafricain de plus sacrifié sur l’autel de l’impunité des puissants.
Cette fois encore, le directeur général de l’ASECNA a tenté de fuir les lieux de son crime. Des soldats de forces armées centrafricaines postés devant la télévision nationale l’ont intercepté immédiatement. On aurait pu croire que justice allait enfin être rendue.
Mais non. Par une manœuvre qui défie toute logique, Serge Annicet Kodja s’est retrouvé libre sans même passer par la case commissariat. Pas de garde à vue, pas de confrontation avec les enquêteurs, pas de comparution. Rien. Comme si tuer un jeune homme au volant ne méritait aucune attention particulière.
Au même moment, le jeune homme repose désormais à la morgue. Pendant ce temps, celui qui a causé sa mort continue de diriger l’Agence pour la sécurité de la navigation aérienne en Afrique et à Madagascar en toute tranquillité. L’ironie est grinçante : un homme responsable de la sécurité aérienne qui sème la mort sur les routes terrestres.
Ce double carnage interroge sur le fonctionnement de la justice en Centrafrique. Comment un individu peut-il accumuler les accidents mortels sans jamais être inquiété ? La réponse tient en un mot : statut. Quand on occupe certaines fonctions, et on est dans le MCU, parti au pouvoir, on bénéficier d’une immunité totale.
Au marché Combattant, les passants, conducteur des moto-taxi, policier ont été écrasés. Ce qui est choquant, monsieur Serge Annicet Kodja était saoul au moment de cet accident. Il est tout le temps en état débriété, comme s’il faisait partie du clan des pochards de Bangui, c’est-à-dire ceux qui boivent tout le temps sans se contrôler.
Pour l’heure, le regretté Sélébangué Melvin Sevrance repose sous la terre de ses ancêtres en paix, tandis que son assassin, lui, est en liberté et continue de circuler en toute liberté, jamais inquiété. Vraiment la RCA est devenu un pays des bandits, des criminels et des voyous.
Par Alain Nzilo
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![Flash info : Accident mortel au quartier Galabadja impliquant une moto et deux véhicules Flash info : Accident mortel au quartier Galabadja impliquant une moto et deux véhicules Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique (CNC). Un accident de la circulation a coûté la vie à une femme ce vendredi après-midi sur l’avenue du Général Mbaïkoua, dans le huitième arrondissement. Le drame s’est produit juste au niveau de l’église de l’ancien Président François Bozizé. Les faits se sont enchaînés rapidement. Un véhicule en provenance du PK12 roulait depuis l’ENERCA de Gobongo en direction du commissariat du huitième arrondissement. Derrière lui, une moto transportait une passagère. Dans le sens inverse, un autre véhicule montait depuis le commissariat pour aller vers l’ÉNERCA de Gobongo. Arrivée juste au niveau de l’église de Bozizé, le conducteur de la moto voudrais dépasser le véhicule qui est devant lui. Malheureusement, la manœuvre s’est soldée par une collision frontale avec le véhicule venant en face. Sous l’impact, la passagère a été éjectée de la moto et s’est retrouvée au sol sous le véhicule en provenance du huitième. Le véhicule roulant en sens inverse n’a pas pu éviter la femme tombée sur la chaussée. Elle est décédée sur place. Son corps a été transporté à la morgue de l’hôpital communautaire. Les circonstances exactes de l’accident restent à déterminer par les autorités compétentes. La zone de Galabadja 3 connaît régulièrement des incidents de ce type en raison de la densité du trafic et de la vitesse excessive de certains conducteurs Il y’a lieu de noter que le véhicule en provenance du PK12 fuyait les gendarmes au niveau du PK10, et un gendarme le poursuivait également. Malheureusement, c’est le même gendarme qui pourchassait le véhicule qui a transporté le corps sans vie de la victime pour ramener à la morgue de l’hôpital communautaire. Par Anselme Mbata CONTACTER CORBEAU NEWS CENTRAFRIQUE…. WhatsApp deux cent trente-six, soixante-quinze, soixante-douze, dix-huit, vingt et un .](http://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2020/06/des-motos-taxis-au-croisement-du-lycée-Gobongo-rue-Mbaïkoua-le-4-mai-2020-par-anselme-mbata-218x150.jpg)

