Le Président Touadéra, le grand illusionniste : ‘Je vous fais confiance’ mais je vous accuse
Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.
Dans une performance digne d’un double jeu politique à la comédie ivoirienne, le président Touadéra jongle entre félicitations creuses et accusations acerbes. “Je vous renouvelle ma confiance”, lance-t-il à ses ministres, avant de dresser un catalogue accablant de leurs manquements. Notre analyse décortique ce numéro de spectacle présidentiel qui ne trompe plus personne.
La mascarade de la confiance du Président Touadéra
Le spectacle confine à l’absurde. D’une même voix, le président Touadera félicite et condamne, encourage et menace. “Je voudrais vous dire la fierté et le plaisir”, commence-t-il, avant d’enchaîner sur un réquisitoire dévastateur. Cette valse des contradictions révèle un pouvoir qui a perdu toute crédibilité dans l’exercice même de sa fonction.
Le grand écart présidentiel
Les contradictions s’accumulent au fil du discours. Le Président Touadéra vante “les résultats encourageants du gouvernement à 65% en 2024 “, puis dénonce l’inefficacité généralisée de son gouvernement. Il célèbre “l’engagement” de ses ministres tout en les accusant de déserter leurs postes. Un exercice d’hypocrisie politique qui ne peut plus masquer la faillite du système.
Le théâtre de l’autorité
Derrière ces doubles discours se cache une réalité plus sombre. Le président Touadera tente de maintenir l’illusion de son autorité tout en avouant son impuissance. “J’ai l’obligation d’apporter des réponses”, affirme-t-il, reconnaissant implicitement n’en avoir fourni aucune en neuf ans de pouvoir. Une confession d’échec à peine voilée.
L’art de la diversion du Président Touadéra
Cette stratégie du double langage du Président Touadéra sert un objectif clair : détourner l’attention des vrais problèmes. Pendant que le président joue la comédie de la confiance et du blâme, le pays s’enfonce. Le grand banditisme prospère, la pauvreté s’aggrave, les services publics se délitent. Des réalités que même les plus belles pirouettes rhétoriques ne peuvent plus cacher.
Un pouvoir qui se contredit
Plus révélateur encore, le Président Touadéra appelle à la “solidarité gouvernementale” tout en semant la division. Il prône le “dialogue” tout en pratiquant la menace. Il exige la “discipline” tout en sapant l’autorité de son propre Premier ministre. Un festival de contradictions qui témoigne d’un pouvoir perdu dans ses propres incohérences.
Ce numéro d’équilibriste présidentiel marque l’épuisement d’une méthode de gouvernance basée sur le double langage et la manipulation. À force de souffler le chaud et le froid, le président Touadera ne convainc plus personne. Les Centrafricains aspirent désormais à une direction claire et cohérente de leur pays, loin de ces jeux de dupes au sommet de l’État.
Contactez Corbeau News Centrafrique
Tel/WhatsApp : +236 75 72 18 21
Email : corbeaunewscentrafrique@gmail.com
Rejoignez notre communauté
Note : Les deux premiers groupes sont réservés aux publications officielles CNC.
“`