Voilà, nous l’avions dit, c’est arrivé. Touadera rend les centrafricains fous. Écoutez ce que ce docteur a dit sur Bouar et Baoro

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Voilà, nous l’avions dit, c’est arrivé. Touadera rend les centrafricains fous. Écoutez ce que ce docteur a dit sur Bouar et Baoro

 

 

Image génére par Gemini pour illustrer l'article intitulé : Voilà, nous l’avions dit, c’est arrivé. Touadera rend les centrafricains fous. Écoutez ce que ce docteur a dit sur Bouar et BaoroImage d'illustration de la pauvreté dans un quartier de la capitale centrafricaine Bangui
Image d’illustration de la pauvreté dans un quartier de la capitale centrafricaine Bangui

 

Rédigé le 03 janvier 2026 .

Par : la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique (CNC). 

 Dans le district sanitaire de Bouar et Baoro, des équipes venues de Bangui ont multiplié ces derniers jours des séances d’information sur les pathologies psychiatriques. Le chef de service de la psychiatrie du CHU de Bangui, le Dr Caleb Ketté, décrit une zone où les cas des malades mentaux recensés augmentent rapidement. Les constats qu’il présente dépassent toutefois le cadre local : des situations similaires sont rapportées dans plusieurs régions du pays, dans un contexte où la peur, la pression exercée par les forces russes et l’effondrement des possibilités d’emploi dominent.

 

Les premières données recueillies sur les personnes présentant des troubles mentaux durant les années 2011-2012 indiquaient déjà un taux de patients suivis avoisinant 18%. Mais une mission conjointe du ministère de la Santé et de l’OMS, déployée à Bouar en 2024, a ultérieurement identifié près de 52% de personnes manifestant des troubles variés. Les équipes présentes affirment que de nouveaux cas surgissent quotidiennement, bien qu’aucun chiffre actualisé ne soit disponible pour 2025. Les jeunes demeurent les plus exposés, notamment en raison des drogues et boissons artisanales qui circulent sur les axes reliant la région au Cameroun, selon les déclarations du médecin.

 

Durant l’entretien, le psychiatre évoque d’autres facteurs et explique que les périodes de violence traversées par le pays au cours des années 2013-2014 ont laissé des séquelles profondes, engendrant au passage des troubles mentaux chez les Centrafricains. Mais en vérité, cette situation actuelle relève davantage des méthodes employées par le pouvoir en place. Dans plusieurs zones, les habitants vivent sous la pression constante des forces russes du groupe Wagner opérant aux côtés du régime. Les interventions nocturnes, les arrestations sans motif, les disparitions et les violences répétées instaurent un climat où la population subsiste dans une tension permanente. Ce contexte alimente les troubles psychiques observés à Bouar, à Bangui et dans de nombreux autres districts.

 

Pourquoi le régime actuel porte-t-il une responsabilité majeure dans la montée rapide de la maladie mentale en Centrafrique? Lorsqu’on observe la terreur exercée par les Wagner sur les Centrafricains, lorsqu’on constate comment les soldats FACA terrorisent la population civile, comment les policiers sèment l’effroi parmi les citoyens, comment les jeunes dépourvus de toute possibilité d’emploi ou de formation basculent vers les taxis-motos, les trafics de rue, puis glissent vers le vol, les agressions et les drogues, on ne peut que constater l’émergence d’une folie collective. Ce phénomène s’observe dans tout le pays où les services de santé publics ont cessé de fonctionner. L’absence de perspectives entretient un cycle de détresse sociale qui se mue ensuite en détresse psychique.

 

Les manifestations décrites par le psychiatre — changement de comportement, insomnie, propos incohérents, agitation liée aux substances, douleurs persistantes — sont signalées par plusieurs centres de santé à travers le pays. Pourtant, la RCA ne compte que quelques spécialistes, ce qui restreint considérablement la prise en charge des personnes atteintes de troubles mentaux. À Bouar, un point focal a été établi à l’hôpital, avec un stock de médicaments fournis par l’OMS et distribués gratuitement. Des agents des zones voisines ont été formés pour gérer les cas simples avant de transférer les situations complexes vers l’hôpital.

 

Touadera, la seule chose que tu as réussi durant les 10 années que tu as fait au pouvoir, c’est de rendre les centrafricains fous! Et tu vas payer où ? C’est sur, ici sur la terre, peut-être devant la CPI, en suite dans une prison africaine, notamment au Tchad, dans le désert, car c’est le seul pays qui va accepter de te récupérer dans la prison de la CPI après ta condamnation définitive à 25 ans de prison ferme.

 

Par Gisèle MOLOMA….

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