François Ndjadder est de retour. Après les élections groupées du 28 décembre, l’homme politique  dénonce un coup de force électoral en Centrafrique, organisé par le dictateur Faustin-Archange Touadera

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François Ndjadder est de retour. Après les élections groupées du 28 décembre, l’homme politique  dénonce un coup de force électoral en Centrafrique, organisé par le dictateur Faustin-Archange Touadera
Touadera en campagne électorale pour son troisième mandat à Bangui

 

Rédigé le 13 janvier 2026 .

Par : la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique (CNC). 

Le président du Front Républicain pour la Démocratie accuse frontalement Faustin-Archange Touadéra d’avoir confisqué le pouvoir par la fraude après le scrutin du 28 décembre 2025, privant les Centrafricains de leur droit démocratique fondamental.

 

Depuis Paris, François Nelson Ndjadder, à la tête du Front Républicain pour la Démocratie (FRD), refuse désormais toute reconnaissance du pouvoir en place à Bangui.

 

Sa lettre ouverte datée du 12 décembre 2025 constitue une rupture définitive avec l’actuel dirigeant centrafricain. Selon le président du FRD, François Nelson Ndjadder, ce qui s’est produit après les élections dépasse le simple litige politique. Il parle d’une appropriation violente des institutions, d’une manipulation délibérée des résultats, d’une annulation pure de la volonté citoyenne exprimée dans les urnes.

 

Pour François Nelson Ndjadder, le chef de l’État centrafricain n’a remporté aucun scrutin légitime. Le président du FRD affirme que Faustin-Archange Touadéra a simplement capté un processus démocratique par des moyens frauduleux. Cette accusation va au-delà d’une contestation habituelle. François Nelson Ndjadder emploie des termes sans équivoque : usurpateur, imposteur, homme de clan agrippé au fauteuil présidentiel par la tricherie.

 

Le responsable du Front Républicain pour la Démocratie dresse un bilan accablant de la gouvernance actuelle. François Nelson Ndjadder énumère les carences : infrastructures routières inexistantes, système hospitalier agonisant, établissements scolaires à l’abandon. Selon le président du FRD, la jeunesse centrafricaine paie le prix d’une gestion calamiteuse tandis que les ressources nationales profitent à des puissances extérieures.

 

Face à cet échec généralisé, tout responsable politique honorable aurait quitté la scène selon François Nelson Ndjadder. Le président du Front Républicain pour la Démocratie affirme au contraire que Faustin-Archange Touadéra a opté pour la fuite en avant autoritaire, préférant truquer le scrutin plutôt qu’accepter le jugement populaire. Cette stratégie de maintien coûte que coûte marque, pour François Nelson Ndjadder, une faillite morale autant que politique.

 

Le président du FRD insiste sur l’absence totale de légitimité du régime actuel. François Nelson Ndjadder martèle que la République centrafricaine n’appartient à personne, qu’elle ne constitue ni une propriété privée ni un héritage transmissible. Pour le responsable du Front Républicain pour la Démocratie, aucun titre ne permet à quiconque de revendiquer la possession d’une nation entière.

 

François Nelson Ndjadder estime que la population centrafricaine s’est exprimée clairement, mais que sa voix a été bâillonnée. Le président du FRD voit dans ce bâillonnement une préférence manifeste pour l’illégalité contre la légalité, pour la coercition contre la vérité électorale. Cette démarche crée, selon François Nelson Ndjadder, une cassure impossible à réparer entre les gouvernants et les gouvernés.

 

Le responsable du Front Républicain pour la Démocratie rappelle que l’histoire traite durement ceux qui s’emparent du pouvoir sans mandat populaire. François Nelson Ndjadder prévient que ces dirigeants finissent toujours exposés, jugés, puis écartés. Sa lettre fonctionne comme une déclaration de rejet complet, un refus catégorique d’accepter l’autorité qu’il juge illégitime.

 

Pour François Nelson Ndjadder, le contrôle des institutions ne suffit pas. Le président du FRD considère que perdre le soutien populaire équivaut à une mort politique, même si les apparences du pouvoir subsistent encore. Selon le responsable du Front Républicain pour la Démocratie, la nation centrafricaine traversera cette période sombre, mais l’empreinte laissée par cette gouvernance restera longtemps dans les mémoires. François Nelson Ndjadder conclut que le peuple garde en lui le souvenir de cette séquence et que l’oubli ne viendra pas effacer les fautes commises contre la démocratie centrafricaine

 

Par Gisèle MOLOMA

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