
COMMUNIQUE DE PRESSE
Le 21 Mai dernier, les corps des enfants, des femmes et des hommes dont un dé puté suppléant de Paoua 1 baignaient dans le sang dans les localités de bohang KOUNZILI et LEMOURA dans l’Ouham Pendé.
Lâchement abattus à bout portant par le groupe 3R du criminel SIDIKI témoigne le caractère délibéré de cet assassin d’exterminer plusieurs villages.
Quel sens veut-il donner à cet acte ignoble, barbare, surhumain par rapport à : Sa participation au dialogue de Khartoum ?
Sa présence dans le Gouvernement s’il est et demeure encore et toujours un assassin notoire ?
A-t-il encore sa place dans le Pays de Barthélémy BOGANDA et surtout dans le Gouvernement de la République ?
Fait-il encore partie des signataires des accords de Khartoum ?
Qu’attend le Gouvernement de ce criminel sans scrupule, sans état d’âme et im moral ?
Qu’il extermine encore et encore les paisibles populations dans une République Institutionnelle, Constitutionnelle présidée par un Président démocratiquement élu ?
Le Gouvernement va t-il se contenter des trois exécutants qu’il aurait livrés à la Justine sachant pertinemment que c’est lui SIDIKl qui a planifié les opérations et donc est le principal commanditaire ?
Ressortissant de l’Ouham Pendé ancien candidat à la députation dans la circons cription de BOZOUM 2, Indigné et profondément choqué par le caractère abominable, cruel et coordonné de ces actes odieux,
Je condamne avec la plus grande sévérité et fermeté ces assassinats crapuleux et sans mobile.
Demande le retrait immédiat de SIDIKl dans tous les processus des accords de Khartoum ainsi que son départ du Gouvernement du peuple Centrafricain qu’il massacre quotidiennement.
Exige son arrestation sans délais et le démantèlement total du groupe 3R dont il est incontestablement l’instigateur.
Aux familles endeuillées par cette terrible disparition brutale des leurs, je m’as socie à leur douleur et tristesse en leur adressant mes sincères condoléances les plus profondes.
Fait à Paris le 27 Mai 2019.
André Blaise BELEGOE.



![Sosso-Nakombo : Le maire transforme l’urbanisation en source d’enrichissement personnel À Ndélé, le sultan et le Président du tribunal se regardent en chiens de faïence Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC Une dispute d’adultère dans un village à 45 kilomètres de Ndélé a ouvert une brèche entre la justice de l’État et l’autorité coutumière musulmane, et personne ne sait encore comment elle se refermera. En effet, tout est parti d’un jeune commerçant, propriétaire d’une boutique à 45 kilomètres de Ndélé, . L’homme avait dragué et noué des relations avec deux femmes mariées du village. Les deux maris, profondément blessés par le comportement de ce jeune garçon, ont porté l’affaire devant le sultan-maire Senoussi Ibrahim Kamoune, chef coutumier de la localité. Immédiatement, de son côté, le sultan a convoqué les parties en conflit, prononcé un jugement, exigé une amende et un serment sur le Coran pour le jeune boutiqué. Ce dernier a accepté le jugement et paye l’amende, puis est reparti dans son village. Mais les deux époux trempés n’ont pas digéré la sentence du sultan. Ils ont rattrapé le garçon dans sa boutique et l’ont agressé. Blessé, ce dernier a déposé plainte au tribunal. Invité à la radio locale nommée Ndélé pas loin, le Président du tribunal, interrogé sur l’affaire, a pris la parole pour dire, sans ambages, que le sultan n’avait pas qualité pour trancher une telle affaire, que ce rôle revenait exclusivement à la justice de l’État, et que la démarche du chef coutumier ne cadrait pas avec la loi centrafricaine. Ces déclarations ont mis le feu aux poudres. Une partie de la communauté musulmane de Ndélé, ainsi que le Comité islamique de Bamingui-Bangoran, ont pris la défense du sultan, estimant que les propos du président du tribunal et du procureur constituaient une insulte envers leur chef et leur religion. Le sultanat du Dar el-Kouti, rappellent-ils, existait bien avant l’indépendance de la RCA, à une époque où ces magistrats n’étaient pas encore nés. Le président du tribunal ne s’est pas arrêté là. Il a ajouté publiquement que les mariages célébrés dans les quartiers — à la mosquée ou selon les rites coutumiers avec remise de dot aux parents — ne bénéficient d’aucune reconnaissance légale, et que seul le passage à la mairie confère une validité juridique à une union. Des mots qui ont eu des effets immédiats : une femme a été convoquée au tribunal, son mari informé que leur mariage coutumier n’avait aucune valeur, ce qui a abouti à une séparation. Pour beaucoup d’habitants de Ndélé, cette succession de déclarations touche à quelque chose de plus profond que les règles de procédure. Ce que le président du tribunal présente comme une application normale du droit, la communauté musulmane le ressent comme un effacement délibéré de ses usages, de son organisation sociale, et de l’autorité de celui qui les incarne depuis des générations. Par Barthelemy Kossi Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC CNC Groupe 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC](http://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/01/Ibrahim-Kamoun-Senoussi-sultan-maire-de-Ndele--218x150.jpg)
