Centrafrique : le gouvernement avoue son incapacité à secourir 61 965 réfugiés sur son territoire

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.
Le gouvernement centrafricain reconnaît officiellement ses limites dans la prise en charge des 61 965 réfugiés présents sur le territoire national, se tournant vers les partenaires internationaux pour assurer leur assistance.
Cette situation a été exposée par Hervey Zouaka , secrétaire général de la Commission nationale pour les réfugiés (CNR), lors d’un entretien diffusé sur Radio Ndékè Luka. Le responsable, dont l’institution relève du ministère de la Sécurité publique, a détaillé les difficultés rencontrées par les autorités centrafricaines dans l’encadrement de cette population composée majoritairement de ressortissants soudanais.
“Les restrictions budgétaires et les contraintes opérationnelles constituent les principaux obstacles”, a expliqué Hervey Zouaka, précisant que “la Commission nationale pour les réfugiés et les acteurs humanitaires ne sont pas forcément en mesure de répondre à tous les besoins de ces réfugiés et de celles des communautés qui les accueillent”.
La ville de Birao, dans la Vakaga, concentre à elle seule 26 000 réfugiés dans des conditions que les autorités qualifient de “non optimales”. Ces populations ont fui les crises qui secouent le Soudan, la République démocratique du Congo et le Tchad, trouvant refuge en Centrafrique.
L’État centrafricain, qui se présente régulièrement comme un pays d’accueil solidaire, se trouve confronté à un défi qui dépasse ses capacités actuelles. Les autorités multiplient les appels à la communauté internationale pour obtenir un soutien financier et logistique adapté à l’ampleur de la situation.
Sur le terrain, les réfugiés, particulièrement les enfants, les femmes et les personnes en situation de vulnérabilité, évoluent dans des conditions précaires. Cette situation génère des tensions avec les communautés locales, notamment autour de l’accès aux ressources en eau et aux terres cultivables.
Les organisations humanitaires, à l’instar du Haut-commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), maintiennent leurs interventions malgré les contraintes. Cependant, leurs actions restent insuffisantes face aux besoins exprimés par l’ensemble des 61 965 réfugiés recensés sur le territoire.
Cette déclaration officielle du secrétaire général de la CNR montre les défis auxquels fait face la République centrafricaine dans sa gestion des flux migratoires régionaux. Elle souligne également la nécessité d’un renforcement de la coopération internationale pour apporter des réponses durables à cette crise humanitaire.
Les autorités centrafricaines attendent désormais une mobilisation accrue de la communauté internationale pour soutenir leurs efforts dans l’assistance aux réfugiés et aux communautés d’accueil.




![Fidel Gouandjika, dans sa folie sur la RNL, affirme que l’opposition utilise les réseaux sociaux pour propager de fausses rumeurs de déstabilisation et semer le désordre dans le pays. Fidel Gouandjika, dans sa folie sur la RNL, affirme que l'opposition utilise les réseaux sociaux pour propager de fausses rumeurs de déstabilisation et semer le désordre dans le pays. Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de , Le conseiller présidentiel Fidèle Gouandjika, invité du débat Patara du 27 juin 2026 sur la radio Ndékè-luka tente maladroitement de rejeter la responsabilité du chaos ambiant du pays sur les détracteurs du régime, une stratégie de communication qui provoque l'incompréhension générale. La sortie médiatique de l’autoproclamé porte-voix de la majorité s'apparente à une manœuvre d'esquive politique. En accusant l'opposition d'instrumentaliser l'Internet pour créer la panique, Fidel Gouandjika fait malin d'ignorer la réalité quotidienne du pays. Cette volonté d'attribuer la crise actuelle à de simples publications virtuelles relève d'une tentative désespérée de cacher les carences criantes du pouvoir en place. Pour les centrafricains, le véritable trouble provient plutôt des forces paramilitaires russes installées sur le territoire national depuis 2017 avec la bénédiction du dictateur centrafricain Baba Kongoboro. Les affrontements directs contre l'armée nationale à Zemio le mois dernier et les violences sur les civils prouvent que l'insécurité est entretenue au cœur même du système. L'obstination de la majorité à nier ces faits évidents pour blâmer les réseaux sociaux démontre un refus total de regarder la vérité en face. Pour ces parrains criminels du régime, il faut faire tout pour garantir la stabilité du régime en protégeant à tout prix ces criminels russes sur le territoire national. Par Éric Azoumi Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](http://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/05/Fidele-Gouandjika-avec-deux-mercenaires-russes-du-groupe-Wagner-baptise-Africa-Corps-dans-son-quartier-Boye-Rabe-a-Bangui-218x150.jpg)