
Dans une prise de parole au ton sans détours, Madame LUKA-LUKA aborde une facette rarement discutée de la gestion du pouvoir à Bangui, en reliant directement l’état de santé physique du chef de l’État centrafricain Faustin Archange Touadera à sa conduite politique. Au cœur de son propos se trouve un engrenage biologique et comportemental bien connu des spécialistes de la santé, mais transposé ici au sommet de l’Édifice public.
L’explication de Madame LUKA-LUKA repose sur une réalité médicale concrète. La prise régulière de traitements contre l’hypertension artérielle entraîne fréquemment des effets secondaires majeurs sur l’organisme, notamment une baisse significative de la libido et des troubles de l’érection. Pour surmonter ces contraintes physiques et maintenir une activité intime intense, le recours forcé aux aphrodisiaques, pour ne pas dire de viagra devient une nécessité.

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Cette combinaison chimique, mêlant antihypertenseurs et stimulants sexuels chez une personne souffrant de tension, s’avère particulièrement toxique pour l’équilibre physique et mental. Selon Madame LUKA-LUKA, l’accumulation de ces molécules et la recherche d’une performance artificielle altèrent la clarté d’esprit, créent un état de surmenage permanent et finissent par dégrader la santé globale du président.
Le paradoxe souligné par l’intervenante devient alors politique et moral. Alors même que la gestion d’un foyer et la satisfaction des deux épouses officielles représentent déjà un défi physique dans ce contexte médical, le chef de l’État Baba Kongoboro multiplierait les maîtresses et les résidences privées à travers le pays. Cette débauche d’énergie et de moyens pour entretenir un nombre incalculable des maîtresses interpelle sur les priorités réelles du papa Baba Kongoboro.
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Madame LUKA-LUKA pose ainsi la question de la capacité à gouverner. Comment un homme dont la santé est fragilisée par la maladie, et dont les facultés sont sollicitées par des excès stimulants et une vie privée tumultueuse, peut-il prétendre guider la République centrafricaine ? L’incapacité à gérer sa propre santé et ses penchants personnels se traduirait directement par une incapacité à diriger une nation en crise.
Par Sylvie VICKOS
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Les effets de l’hypertension et l’usage d’aphrodisiaques soulèvent des interrogations sur la santé de Touadéra et sa capacité à gérer ses nombreuses maîtresses.
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