Nola : Un hôpital en plein chaos, des malades livrés à la mort
Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.
Les couloirs déserts, quelques patients prostrés sous une bâche en guise d’abri, des soignants qui travaillent sans salaire depuis neuf mois. L’hôpital de Nola, censé être le poumon sanitaire de la Sangha-Mbaéré, se meurt à petit feu. Des témoignages révèlent un système de santé en déliquescence totale, où les malades sont contraints d’attendre la mort au bout du couloire.
“Ici à l’hôpital de Nola, nous n’avons même plus de quoi soigner une simple fièvre”, confie, la gorge nouée, Brice Bebagoulo, agent de santé communautaire. Comme ses collègues, il n’a pas perçu son salaire depuis neuf mois mais continue de venir chaque jour, par vocation. “Que faire ? Les malades ont besoin de nous”, explique-t-il.
À 9 heures ce matin, l’hôpital de Nola ressemble à une coquille vide. Seuls quelques patients désemparés attendent sous la véranda. La pharmacie est presque vide. Les ordonnances prescrites dirigent systématiquement les malades vers les vendeurs de rue, au risque de leur vie.
Plus révoltant encore : la gratuité des soins, tant vantée par les autorités, n’est qu’un mirage ici à l’hôpital de Nola . “On nous fait payer pour tout”, témoigne Marie mère de trois enfants. “Même pour une consultation simple ici à Nola , il faut débourser. Comment font ceux qui n’ont rien ?”
Le nouveau médecin-chef de l’hôpital de Nola, Dr Service Nartoi Madje, tente de rassurer : “Des solutions sont en cours avec le ministère”. Mais sur le terrain, rien ne change. Les promesses s’accumulent pendant que les patients souffrent.
L’isolement géographique de Nola aggrave la situation. Les habitants du centre commercial et des communes environnantes peinent à rejoindre l’hôpital, faute de ponts sur les rivières Mambéré et Kadéï. “Certains meurent en route”, affirme un chef de village.
Emmanuel Yap, conseiller économique et social de la Sanga -Mbbaéré , lance un appel désespéré : “Nous avons besoin d’urgence de matériel de radiologie, d’un scanner. Sans équipement, comment soigner correctement ?”
Pendant ce temps, les agents contractuels continuent leur ballet quotidien, soignant avec les moyens du bord. La situation est explosive. Sans intervention rapide des autorités, c’est tout le système de santé de la Sangha-Mbaéré qui risque l’effondrement.
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![Pendant que le système de santé centrafricain est en ruine totale, le dictateur de Bangui, Faustin-Archange Touadera joue au sauveur sanitaire régional Touadéra rend les Centrafricains fous : un système de santé en pagaille totale qui sacrifie le peuple pendant que le président file à Bruxelles pour soigner son cancer dans une clinique luxueuse Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC Touadéra pousse la population centrafricaine à bout avec un système de santé qui part en lambeaux. Hôpitaux vides de médicaments, médecins qui fuient le pays faute de salaire, centres d’épidémies comme PK24 qui tiennent à peine debout : voilà le quotidien des Centrafricains exposés à Ebola, Mpox et toutes les maladies qui tuent sans pitié. Le régime annonce des campagnes de vaccination Ebola en fanfare, mais sur le terrain, c’est le néant : doses insuffisantes, priorités aux cercles du pouvoir, et les vrais exposés dans les zones frontalières qui attendent toujours. Pendant que le peuple centrafricain crève dans ce chaos sanitaire, Touadéra s’offre des escapades tranquilles à Bruxelles. En juin 2025, il y est allé en urgence à Bruxelles pour sogner son cancer et en a profiter officiellement pour le sommet GAVI sur les vaccins Il parade en costume cravate dans les couloirs européens, serre des mains, pose pour les photos, pendant que les Centrafricains n’ont même pas accès à un vrai bilan de santé de base. Pas de scanners fiables, pas de laboratoires équipés, pas de spécialistes en nombre : tout ça reste lettre morte sous son mandat. Le contraste est insupportable : le chef de l’État se fait chouchouter en Belgique pour rester en forme, tandis que son peuple affronte des virus mortels sans filet ni moyens. Ce n’est plus de la simple négligence, c’est du mépris affiché. Touadéra voit les dangers sanitaires s’accumuler – frontières poreuses, viandes de brousse non contrôlées, épidémies voisines – mais il choisit de s’envoler pour des contrôles personnels au lieu d’investir massivement chez lui. Le système de santé chaotique condamne des milliers à la souffrance ou à la mort, et le président continue de parader comme si de rien n’était. Les Centrafricains en ont assez de ce double standard : eux dans la misère médicale, lui dans le confort belge. Il est temps d’exiger que l’argent serve à sauver des vies sur place, pas à financer les caprices d’un homme qui fuit ses responsabilités. Le régime Quadra sacrifie le peuple pour préserver son petit confort – ça ne peut plus durer. Par Justine Saragba Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC CNC Groupe 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC](http://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/02/Les-medecins-dans-la-salle-operatoire-218x150.jpg)
