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Cameroun : tension autour d’un manuel scolaire
Le gouvernement est accusé de promouvoir les deviances sexuelles à travers l’ouvrage « L’excellence en sciences ». Ce lived est inscrit au programme scolaire des classes de 5e et 2e année de l’enseignement secondaire général et technique.
L’ouvrage « l’excellence en sciences » au programme d’étude des classes de 5e et de 2e année, suscite depuis la rentrée une vive polémique.En raison de son contenu à caractère sexuel
certains parents en appellent au retrait immédiat de ce livre au programme scolaire.
Mais autres par contre estiment que ce livre a sa place au programme scolaire parce qu’il sensibilise les adolescents sur les pratiques obscènes qui montent en puissance au Cameroun. Le ministère des enseignementssecondaire quant-à -lui explique que beaucoup d’adolescent ont une sexualité précoce et sont exposés à de nombreux dans raison pour laquelle le gouvernement a decidé de les sensibiliser.
Le livre en question met en exergue certaines pratiques sexuelles déviantes. Dans un chapitre intitulé « Education à la santé ». Ici l’ouvrage enseigne une série de mesure à adopter pour lutter contre le VIH Sida, les Ist.
Mais aussi d’autres pratiques sexuelles émergentes néfastes à la santé de reproduction. Dans ce chapitre on apprend aussi les méthodes de lutte contre les maladies nutritionnelles et les intoxications alimentaires.
Mais l’ouvrage va plus loin dans un autre chapitre où il attire l’attention sur les dangers que représentent certaines pratiques sexuelles comme l’homosexualité, la fellation, la zoophilie. Mais également l’inceste et les rapports sexuels précoces. Pour mieux toucher ses cibles qui les apprenants, l’ouvrage raconte l’histoire d’un jeune garçon désireux apprendre le métier d’hôtellerie et restaurant afin de devenir plus tard un chef 4 étoile.
Ce dernier lors d’un stage académique dans un grand hôtel de la place fait la connaissance d’un monsieur qui lui propose une somme de 200.000 Fcfa en échange d’une sodomie et d’une fellation. Le garçon va accepter. Mais quelques mois plus tard le jeune garçon va se rendre compte qu’il a des problèmes d’incontinence fécale.
Rendu à l’hôpital pour ces examens, son test sérologique va s’avérer positif au Vih Sida. Voilà en quelques sortes les dangers que l’ouvrage en question enseignement afin d’attirer l’attention de la jeunesse souvent la proie des prédateurs qui abuse de leur naïveté. Et l’ouvrage rappel d’ailleurs que de telles pratiques sont punis par le code pénal.
Par : N. Mballa, CNC.




![Touadéra, regarde tes écoles à Birao, es-tu désormais content de ce naufrage ? Touadéra, regarde tes écoles à Birao, es-tu désormais content de ce naufrage ? Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC Des salles de classe sans tables, des maîtres sans salaire, des filles qui abandonnent : à Birao, l’école préfectorale mixte donne à voir ce que l’État de Touadéra vaut réellement. Le directeur Chrispin Mbretizzi ne cherche plus ses mots. Son établissement tourne avec ce qu’il a, c’est-à-dire presque rien. Les enseignants contractuels ont dû descendre dans la rue pour toucher ce qui leur était dû, et même après ça, le compte n’y est pas. Les titulaires sont si peu nombreux que l’école fait appel à des maîtres-parents, des gens de bonne volonté sans formation, qui font ce qu’ils peuvent devant des classes entières d’enfants qui méritent mieux. C’est sur leurs épaules que repose aujourd’hui l’instruction publique à Birao. Les murs tiennent, mais l’intérieur est vide. Des élèves s’assoient à même le sol parce qu’il n’y a pas de tables-bancs. Les manuels disponibles couvrent à peine le français et les mathématiques, rien d’autre. Et le plus absurde dans tout ça : trois salles de classe ont été construites, elles sont là, debout, fermées à clé, inutilisables. Les tables-bancs promis pour les équiper ne sont jamais arrivés. Mbretizzi attend. L’école attend. Les ONG sont devenues le seul espoir réel d’obtenir un mobilier que l’État aurait dû livrer depuis longtemps. Ce qui inquiète le plus le directeur, c’est les filles. Elles partent. Pas toutes d’un coup, mais une par une, tirées hors de l’école par la pauvreté des familles et des mariages arrangés trop tôt. Mbretizzi le dit aux parents, il les interpelle, il insiste. Mais un homme seul face à une misère structurelle ne peut pas grand-chose. Tant que Bangui n’engage pas de moyens concrets pour financer les besoins de base et sécuriser la scolarité des filles en Vakaga, ses appels resteront sans écho. Par Ibrahim Moussa Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC CNC Groupe 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC](http://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/05/eleves-Amdafock-218x150.jpg)