Sorcellerie à l’UFEB Bataillon 2 : pourquoi la quasi-totalité des fidèles accuse le Pasteur Issène Faki d’être à l’origine des malheurs
Rédigé le .
Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC
Depuis plusieurs années, l’église UFEB Bataillon 2 à Bangui connaît une série de malheurs inexplicables. Maladies graves, morts subites, accidents graves et disparitions : à chaque fois, les faits arrivent juste après un conflit avec le pasteur Issène Faki. La quasi-totalité des fidèles, choquée et effrayée, pointe aujourd’hui le pasteur lui-même comme étant à l’origine de cette vague de sorcellerie et de maléfices qui touche l’église.
Pour rappel, le pasteur Issène Faki est arrivé à l’UFEB Bataillon 2 en novembre 2019, imposé grâce au soutien familial au sein de la direction de l’Union des Églises Baptistes de Centrafrique. L’église n’avait pas demandé son envoi. Au début, il se présentait comme un homme de Dieu doux, guidé par le Saint-Esprit. Mais à peine un an plus tard, son vrai visage est apparu : dictature ecclésiale, réseau d’informateurs, sanctions arbitraires et surtout une incapacité totale à diriger par l’Esprit. Il dirige par la chair et par la force, créant chaque jour de nouveaux problèmes. Dès qu’un conflit semble se calmer, un autre éclate immédiatement. Et derrière chaque opposition, la maladie ou la mort frappe.
Voici, un par un, les cas qui ont convaincu la grande majorité des fidèles que le pasteur Issène Faki est au cœur de cette sorcellerie qui touche l’église.
1. Le Secrétaire adjoint du Culte Français
Parmi les premiers responsables de l’église, le secrétaire adjoint du Culte Français assurait régulièrement le secrétariat pendant les cultes. Un dimanche, alors que c’était son tour de service, le pasteur Faki envoie quelqu’un lui dire qu’il ne doit pas assurer le secrétariat ce jour-là. Cette décision venait uniquement du pasteur, elle n’avait pas été prise par le conseil de l’église. Le secrétaire adjoint, surpris et en colère, va directement confronter le pasteur. Les échanges deviennent très durs. Il le ridiculise publiquement et met en doute sa qualité de pasteur.
Une semaine plus tard, l’homme tombe gravement malade, dans un état critique. Seules les prières intenses et la grâce de Dieu lui sauvent la vie. Ses parents se rendent chez le pasteur et le menacent ouvertement : « Si quelque chose arrive à notre fils, c’est toi qui seras tenu pour responsable. »
2. Le Diacre Paul Clément, Secrétaire Général de l’église
Le diacre Paul Clément était un homme influent et très respecté au sein de l’UFEB Bataillon 2. Il occupait le poste de Secrétaire Général. Quand il voyait le pasteur commencer à déraper, il essayait calmement de le recadrer et de l’orienter. Le pasteur Faki refusait toute correction et rappelait sans cesse ses « 35 ans de pastorale ».
Un jour, le diacre se rend à une cérémonie à l’ambassade de France. À son retour, il fait un malaise et meurt subitement. Au lieu de compassion, le pasteur Faki se lance dans une campagne de chantage : « Je l’avais prévenu de ne pas y aller ! Les Français ne nous aiment pas, ils l’ont empoisonné ! » La famille et de nombreux fidèles ne croient pas un mot de cette version. Pour eux, c’est la deuxième opération de Faki.
3. Le Diacre Exaucé d’origine tchadienne
Le diacre Exaucé travaillait déjà à l’église Bataillon 2 bien avant l’arrivée du pasteur Faki. Il avait une très bonne entente avec l’ancien pasteur décédé et continuait à aider de bon cœur le nouveau pasteur. Lors d’un conseil d’église un samedi, une simple discussion tourne mal. Le pasteur Faki se met à crier sur ce diacre âgé et fatigué. Le diacre lui répond avec respect mais fermeté : « Pasteur, il faut me respecter à cause de mon âge. » La discussion devient intense. Quelques jours plus tard, le diacre tombe gravement malade. Ses proches l’évacuent d’urgence au Cameroun. Depuis, plus aucune nouvelle. Est-il vivant ? Nul ne sait.
4. L’ancien Président du Comité Central du Culte Français
Cet ancien président du Comité Central du Culte Français prêchait régulièrement au culte en français. Le pasteur Faki critique publiquement son niveau de français, le qualifiant de « français de bas étage », et lui interdit de prêcher. L’homme ose s’opposer à cette décision. Une nouvelle confrontation violente éclate entre les deux. Quelques jours plus tard, il tombe gravement malade. Heureusement, grâce à une vie intense de prière, il survit. Mais le message est clair : qui contredit Faki paie le prix fort.
5. Le Diacre Policier, ancien Président du Comité de Gestion
Ce diacre, qui est aussi un ancien policier, connaissait bien les agissements du pasteur. Il s’opposait fermement aux vols et aux bavures qu’il constatait. Le pasteur Faki le relève immédiatement de son poste de président du comité de gestion. Les tensions restent permanentes entre eux. Le pasteur a décidé un jour de l’attaquer, mais Le diacre survit.
6. L’actuel Président du Comité Central du Culte Français
L’actuel président du Comité Central est un homme qui parle beaucoup et qui sait bien se défendre. Lors d’une discussion au conseil de l’église, il tient tête au pasteur. Quelques jours après cette confrontation, il tombe lui aussi gravement malade. Il survit, mais l’église tremble à chaque fois.
7. La Diaconesse Proposée, gendarme à la Présidence
Cette diaconesse proposée travaille comme gendarme. Elle est détachée à la Présidence. Un dimanche, elle arrive en tenue de service (pantalon) pour participer rapidement au culte avant de repartir à son travail pour une cérémonie officielle de signature d’accord de paix avec les 3R et l’UPC. Elle reste discrètement au fond de l’église. À l’offrande, elle est partie faire le geste de l’offrande et revenir prendre son sac pour sortir. Pendant ce temps, le pasteur Faki l’a bien suivi. Lorsqu’elle sortait dehors pour partir, le pasteur Faki sort derrière elle et allé l’humilier publiquement : « Pourquoi portes-tu un pantalon ? Tu es diaconesse ! » Elle se défend, sort même son arme de service sous le coup de l’énervement. L’affaire fait scandale.
Deux ou trois semaines plus tard, le pasteur Faki commence à l’accuser d’avoir fourni des informations à son noms aux journalistes qui l’attaquent. Le pasteur a décidé ainsi de la sanctionner d’une manière arbitraire. Il décidé, mais sans jamais dire clairement à la concernée. Il décide que la diaconesse proposée ne participe plus au conseil de l’église, et elle ne fait plus partie des diaconesses proposées de l’église.
La décision commence à circuler dans l’église, mais l’intéressée ne sait toujours pas les raison de sa sanction.
Mais le samedi 14 mars dernier, elle décide de confronter publiquement le pasteur Faki. Ainsi, elle est allée au conseil de l’église et affronte le pasteur Faki. Elle demande simplement les raisons de son exclusion des diaconesses proposées.
Mais le pasteur Faki, dans son comportement que tout le monde le sait, préfère l’attaquer frontalement. La discussion a pris une tournure, et la gendarme est obligée de porter l’affaire devant la justice. Elle a rédigé une plainte et dépose une copie devant le conseil de l’église avant de sortir. Mais avant de partir, elle dit clairement que si quelque chose l’arrive, c’est le pasteur Faki qui est derrière.
La surprise! Le lendemain dimanche 15 mars dernier, elle vient normalement à l’église. Et à la fin du culte, elle était partie en ville faire ses courses. Mais au moment de son retour à la maison, pouff! Elle a fait un accident de route. Son état est critique. Elle est actuellement à l’infirmerie.
Ce ne sont pas des coïncidences. C’est un schéma qui se répète depuis plus de 20 ans : opposition → conflit avec le pasteur Issène Faki → maladie grave, mort subite ou accident dans les jours qui suivent. Le pasteur crée lui-même les problèmes quotidiens, puis les malheurs frappent. Il a construit un réseau de renseignements, sanctionne ceux qui parlent contre lui, et dirige par la peur plutôt que par l’Esprit.
Aujourd’hui, à l’UFEB Bataillon 2, la quasi-totalité des fidèles murmure la même chose : « C’est lui. C’est le pasteur Faki qui est à l’origine de toute cette sorcellerie. » Ils n’osent plus le dire publiquement par crainte, mais les faits sont là, trop nombreux et trop précis pour être ignorés. L’église qui devrait être un lieu de paix, de joie et de Saint-Esprit est devenue un lieu de terreur et de malheurs inexplicables.
L’heure est venue pour les responsables de l’UFEB et pour toute l’opinion chrétienne centrafricaine de regarder la vérité en face. Car si rien n’est fait, qui sera la prochaine victime ?
Par Gisèle MOLOMA
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